Transition

Bonsoir à toutes, Bonsoir à tous,

Ce soir, je veux, avant de vous parler de ‘Transition’, vous présenter un écrivain ésotériste, spécialiste de la Vie dans les autres Mondes, spécialiste des Mondes Parallèles, et ami de Jimmy GUIEU et de Guy TARADE.  J’ai le grand plaisir de vous introduire Patrick DELSAUT.

Sur son site, ‘Présence d’autres Mondes’, et avec le lien suivant

http://patrick.delsaut.perso.neuf.fr/

presence_dautres_mondes_menu.html

vous trouverez les derniers livres qu’il vient d’écrire.

  • Mondes Parallèles ;
  • Les Mondes de l’Au-delà ;
  • Antéaur Planète Éthérisée

Depuis l’âge de 12 ans, Patrick DELSAUT se passionne pour ce sujet, Ô combien !, vaste et difficile.   Aujourd’hui, riche de ses recherches en la matière, il nous livre ses réflexions au travers de ses ouvrages parus aux ‘Éditions Univers Parallèles’ : http://univers-paralleles.com/

Sur son site très bien documenté, Patrick nous transporte dans les autres Mondes afin de nous expliquer les secrets de la Vie et des autres Univers, puis il nous entraîne vers l’éthérisation de la Terre.

Patrick DELSAUT n’est-il pas l’égal d’Anne GIVAUDAN et Daniel MEUROIS ou encore de  Christia SYLF   ?  Vous le découvrirez à la lecture passionnante de son site ‘Présence d’autres Mondes’.

Peut-être l’envie  se fera-t-elle sentir et alors vous commanderez ses livres  fort intéressants.  N’hésitez donc pas  à prendre quelques minutes pour  vous plonger dans d’autres Mondes…

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Je vous présente maintenant ‘Transition’ et je vous en souhaite une bonne lecture…

Savez-vous qu’il y a, dans l’Aude, un village qui échappe à toute ‘transition’ ? Inutile de vous y rendre, car vous ne verrez rien.   Je ne dis pas qu’il n’y a rien, mais il faut toujours se méfier avec cette transition.

Je remarque toujours que certains en profitent pour se faire beaucoup d’argent avec peu de choses, tandis que d’autres vivent péniblement de leurs maigres revenus.  En effet, rappelez-vous les événements de Saint-Pierre de Chérenne dans le massif  du Vercors, et vous constaterez par vous-mêmes qu’encore une fois, cela s’est  produit un certain mois de décembre…  N’attendez pas l’impensable, l’inimaginable, car vous auriez des ‘sueurs froides’ et rien de bien bon pourrait vous arriver…

Souvenez-vous également de Maître Tobias VERNAIRE et de sa bastide… En effet, c’est de lui, encore, dont il est question ce soir ; Maître VERNAIRE a, en réalité, convié les ‘Frères’ à une réunion extraordinaire.   Le lieu du rendez-vous mystérieux n’a encore, à ce jour, jamais été dévoilé.  Je pense qu’il ne le sera aucunement, alors il vaut mieux éviter de me le demander…

Je rappelle que Maître VERNAIRE est le responsable supérieur des ‘Frères’, et, qu’en cette qualité, il a pris l’initiative de convoquer les membres de l’ordre afin de leur faire part d’un fait plus qu’inhabituel dans la région.   Ce fait dure depuis déjà une longue période, et c’est vraiment une réalité que personne n’avait jamais remarquée auparavant.

Il est certain que le pays de l’Aude ne vivait plus tranquille et c’est pour cette raison que Maître VERNAIRE voulait, avec les ‘Frères’, trouver une façon de revenir au calme d’autrefois.

Donc, c’est tôt le matin que le ‘supérieur’ a convoqué l’ordre, dans un endroit retiré du monde, loin de l’agitation rurale.  Le soleil venait juste de se lever, c’était prime, juste quand le jour pointe et qu’il réchauffe votre cœur.  C’était la première heure d’un jour nouveau.  Chacun était venu par un chemin différent, mais tous arrivèrent en même temps au lieu-dit.  C’est bien sûr Maître VERNAIRE qui entra le premier  dans les lieux.  Ce n’était pas la première fois que ‘les Frères’ se rendaient en cet endroit et, qui plus est, tôt le matin ; cela faisait partie d’un protocole depuis des siècles déjà et rien ne pouvait y changer.

Chacun entra à son tour dans la Commanderie.  Ce n’était pas celle des Antonins, ni même la Commanderie Saint-Marc la Lande dite’ Collègiale’, mais c’était tout de même bien une Commanderie.  Chacun s’inclina avant de franchir la voûte et chacun prit place à l’endroit qui lui avait été indiqué lors de sa légation.

Les places formaient un carré, comme un carré palindromique Sator.  Chaque place correspondait à un code, une fonction particulière. Le Maître, quant à lui, présidait la séance extraordinaire, assis sur sa cathèdre, face aux ‘Frères’.  Maître VERNAIRE agita sa clochette et la séance commença.  Un bref rappel des faits historiques, ainsi que du règlement de l’ordre, puis les participants entrèrent dans le vif du sujet.  Le Maître rappela le but de cette convocation à cette séance extraordinaire et donna l’ordre du jour.  Le ‘Frère’ secrétaire notait chaque idée avec précision afin que rien ne se perde et pour que l’ordre consigne ce moment dans ses archives, comme elle le fait d’ailleurs, chaque fois.

Maître VERNAIRE précisa que l’afflux de soit-disants touristes dans la région était apparu vers l’année 2000 et que, depuis, il n’avait cessé d’augmenter.  Au début, tout se passait bien, mais, depuis quelque temps, cela devenait  plus qu’envahissant.  En faisant ce constat, le grand Maître ajouta : ‘Ce qui est incompréhensible, c’est que ces touristes viennent en groupes , accompagnés d’associations et d’autre choses du même genre afin de découvrir quelques trésors cachés sous la montagne ou ailleurs…’

‘Je vous le dis, nous ne les laisserons pas faire ! Mais le pire, c’est qu’il y a cette énigme : 666 = 21.12.12/2×6=? /+ la somme du total = pourquoi l’afflux de touristes dans le pays ? Si vous avez lu véritablement la Bible, vous déchiffrerez aisément cette énigme, mes amis.  Ainsi, vous comprendrez notre venue en cette Commanderie.  Cela est un fait qui peut aller loin, car comme dans le passé, rien n’a eu lieu et il n’y a pas si longtemps  encore, c’était l’affaire d’ un petit habilleur parisien qui trouva vite le crédit du ridicule.’

‘Mais, à ce jour, c’est notre terre, notre nature que les pseudo-pèlerins saccagent à coup de pioche et de pic, car ils espèrent tous trouver l’immortalité en ce siècle, sans rien faire.  Je vous le dis, nous ne les laisserons pas faire !  Nous qui l’avons trouvé au fil du temps avec tact et méthode, cela demande un peu de pureté tout de même, et surtout de l’Amour.   Alors, mes ‘Frères’, il faut que nous protégions notre patrimoine. Certains le savent : pensez-vous qu’en réalité ils aient accès à notre domaine ? En effet, il faut franchir le seuil et ses gardiens ; cela  peut ressembler aux travaux d’Hercule…  Il faut donc de la ténacité, et surtout être convoqué auprès de nous comme ce fut le cas d’ H P B  en son temps. Je vous le dis, il ne sera rien qui puisse nuire à notre action et surtout à notre travail.  Nous ne laisserons personne approcher de nos demeures philosophales, il en est ainsi depuis  que nous avons pris en charge cette planète…’

‘Je vous le dis : l’heure n’est pas encore venue, mais elle approche et c’est là qu’il faut être vigilant pour que le monde puisse aller vers son ‘but’.

Les ‘Frères’, comme à leur habitude, écoutaient avec la plus grande attention du moment.  Ils savaient que c’était de la plus  haute importance. C’est alors qu’un des ‘Frères’ prit la parole : ‘Je voudrai vous dire à tous que c’est bien souvent en fin de cycle terrestre que l’humanité s’affole, et que certains trouvent dans des dérives plus ou moins réalistes un moyen  d’aller contre les maux du monde.  Mais ces dérives ont tout de même un fond de vérité que les religions, doctrines et philosophies de toute sortes, ont repris à bon compte.  L’aveuglement de l’homme a fait que de tout temps il s’est emballé pour telle ou telle ‘doctrine’ sans bien savoir de quoi il était question ; c’est ainsi que la vérité s’est effacée au profit des légende dorées.  Aujourd’hui, ce qui nous préoccupe, c’est la folie des hommes, leur égoïsme forcené qui ne mène absolument pas au bonheur véritable. Ce qui est en jeu, en ce moment, est que l’homme attend que quelqu’un vienne le ‘sauver’ d’une hypothétique fin.  Il n’en est rien, absolument rien et personne ne viendra ni du ciel, ni d’ailleurs.  C’est l’homme lui-même qui se sauvera.  La peur ! oui, la peur, en cela, l’humain a une grande confiance mais ça ne l’aide pas, et pendant ce temps, d’autres se jouent de ce ‘drame ‘que la terre est en train de vivre.’

‘Beaucoup entendent des bruits mais ils ne savent pas que ces bruits ne sont qu’illusion.  C’est bien cela !  Quelques groupes d’hommes agitent le drapeau de la peur sur l’humanité et certains accourent ; toutefois, rien, il n’y a rien !   Le cas se présente dans ce pays de l’Aude, mais pensez-vous qu’il n’y ait rien ?  La tradition ancienne  a laissé des traces diverses mais le temps n’a pu les reconstituer, cela s’est perdu.   L’homme du peuple, parfois sans connaissances véritables,  a pris des vessies pour des  lanternes.’

Le Maître reprit : ‘C’est bien ça, certains ont fait croire à des fariboles alors qu’eux avaient la connaissance.  En ce pays, certains ont fait croire qu’ils savaient, alors qu’il en était autrement.  Cependant, la vérité est une longue histoire drapée des pires scénarios que l’humanité est capable d’imaginer…  Et en cela, on ne compte plus les guerres.’

‘En qualité de supérieur, je vous soumets à l’approbation du vote suivant : Est-il de notre fait de redonner à ce pays le calme d’autrefois en usant de nos techniques qui ont souvent été éprouvées au fil du temps à d’autres époques ?’…

En ce qui me concerne, ne me demandez pas ce qui va se passer car je ne suis pas dans les petits papiers de l’ordre.  Le vote a bien eu lieu à la majorité plus une voix ; ainsi, à la nuit tombée, les ‘Frères’ repartirent chacun de son côté.

Quelques personnes parmi vous, amies lectrices et amis lecteurs, penseront connaître cet ordre, mais je vous dis que pour l’apercevoir, il faut avoir certaines qualités.

Je vous le demande clairement : ‘Les avez-vous chères lectrices/chers lecteurs ?’

Je vous souhaite  un bon week-end et une bonne semaine.

Le miroir du temps

Bonsoir à toutes et à tous,

Nous voilà déjà au mois de février, avec les jours qui rallongent  et la lumière qui revient doucement.

J’ai remarqué que certain(e)s d’entre vous s’identifiaient, peut-être, à leur insu, à mes articles.    Je tiens à souligner que mes lettres ne sont uniquement qu’une piste de réflexion, de travail. Dans mes écrits, il y a, certes de la matière, mais il se peut que vous deviez  aller voir derrière les mots et formulations, quelque soit votre degré d’avancée sur le chemin de votre développement spirituel.   Par mes propos, parfois ardus, je ne tiens nullement à agresser ou à choquer quiconque…

Pour ce soir, vous avez la possibilité de lire ce texte comme une nouvelle ou bien de vous laisser bercer par la musique des mots.  Au cas où mes articles ou un thème vous gêneraient, à l’avenir, je vous demanderais de bien vouloir me le signifier.  N’oubliez pas, ce blog est un espace de partages,  de discussions,  d’écoute, ce blog est aussi le vôtre !

Je vous remercie de mettre ce précepte en pratique pour la bonne marche et la bonne compréhension de notre blog…

… Ce soir,  nous avons rendez-vous avec le miroir du temps… Qu’ y voyez-vous…?  Vous-mêmes, avez-vous des souvenirs liés à un miroir ?

En préambule, je vous invite tout d’abord à lire cet article.

A l’heure des solitudes, je ne saurai que vous dire, je me contenterai de fermer les yeux et je partirai vers un lointain futur ou vous ne pourrez plus me rattraper.

Le temps se sera arrêté ; il sera figé par les ‘regrets’ que les vents auront balayé comme d’un revers de main, ; ils seront si violents, que je ne serai déjà plus de ce monde.

Chacun(e), en son for intérieur, sait qu’il/elle devra partir. Ce sera alors le véritable mariage, l’union du corps et de l’esprit par le don de soi dans l’acte d’amour.

Ce sera aussi la Rencontre, l’Union, la Fusion, la Fécondité, la Création puis la Vie.

Ce sera cette Vie qui prend forme bien au delà de la matière.

Ce seront deux corps qui partagent leur amour, ce seront aussi deux âmes qui s’unissent.

Parce que l’amant  divin est esprit sans corps,

L’amant physique, un corps sans esprit,

L’amant spirituel possèdera esprit et corps.

Alors un grand bruit se fera entendre  dans le ciel et une voix prononcera ces paroles :

‘Il est parfois bon de reconnaître ceux qui nous suivent de vie en vie’.  L’épreuve engendre la Vie.

La compréhension fait que l’on maîtrise son évolution lorsque l’on a effectué tous les chemins  de la connaissance.  Tout ceci est la vérité, le possible et la vie, c’est ce qui rend l’homme différent.

Il est toutefois des vérités que l’on ne connaîtra jamais, et ce, même si l’on s’aventure au delà du voile de l’immortalité.

C’est la raison pour laquelle, personnellement, j’ouvre la bouche afin que le feu puisse se manifester, ce feu du souffle,  ce feu du Verbe,  ce  feu de l’Esprit.

Sur mes lèvres, posée par les anges,

Une goutte de rosée.

Ce n’est pas l’étoile du matin,

Ni même un songe,

Mais bien le bois percé,

Avec mon tareau.

Pour en faire une croix,

Je me dois,

D’être sans défaut,

Si je veux que l’on croit que les anges existent.

… Mais les lèvres de la Sagesse sont closes, excepté aux oreilles de la raison.

C’est une liberté extraordinaire que cette prière commencée sur les lèvres, parfois sur le bout des lèvres, mais elle finit par descendre dans le cœur.  Cela peut même prendre des mois.

C’est une brise soudaine qui caresse les pages d’un journal.  Telle est la source.  Mais ne savez-vous pas que le pardon de l’opprimé à l’oppresseur, c’est comme du sable jeté sur le feu.  Cela éteint le moteur de la souffrance. Il n’y a donc aucun élitisme à faire si l’on offre à quelqu’un une information sacrée et que celle-ci est reçue de façon sacrée.

Quelle joie !   La joie n’est pas l’absence de souffrance mais de doute et lorsque l’on s’aime, on se blesse chaque jour au contact du taro. Toutefois, je sais que la Torah me rendra libre par l’am ur de l’orat et, c’est par ce biais, que pourra naître l’aor.   Je n’ai donc pas besoin de voir la Roma éternelle parce que j’ai acquis ceci : Sil.Os.Uro.  C’est donc la raison pour laquelle la rosa ora est un saro ; c’est ainsi que je peux  me trouver devant vous en toute simplicité,  avec beaucoup d’humilité parce que j’ai vu passer  Azor : celui-ci était accompagné d’un enfant vêtu d’un habit royal.

Connaissez-vous la materia prima ? Elle est pourtant mise en œuvre sur le feu de la roue. C’est bien en regardant  dans une psyché, sans pour autant ressembler à Narcisse, que je rencontrai ces trois hommes.   Rappelez-vous tout de même de Lewis CARROLL car aujourd’hui je pense que derrière l’invisible, il y a le visible.

Cela je peux vous le démontrer.

A ce moment donné, je devais encore m’occuper de ces hommes qui m’attendaient sur le seuil du miroir.  J’avais encore la tête  embrumée car passer d’un endroit à un autre, d’un temps à  un autre, d’une dimension à une autre, je dois le dire, il fallait être solide et avoir les idées en place.

Lorsque je fus de l’autre côté, je compris que je n’étais plus moi-même, voire que j’étais devenu quelqu’un d’autre.   Certains vont arguer que tout cela ne sont que des histoires, et ils auront, certes, bien raison.   Par contre, en ce qui me concerne, je ne suis pas là pour spéculer sur ce genre des choses.  Simplement, je n’ai pour prétention que celle de vous conter, de vous raconter ce que j’ai vécu. C’est  bien cela  !  En effet, en un autre lieu, j’ai été  mis en contact avec ces trois personnes.   J’ai été même attendu  derrière la psyché par ces personnes débonnaires qui se présentèrent  ainsi en me serrant la main :

“Monsieur Valentin DUSSÉ, à votre service”,

“Monsieur Philippe De CASABONDE, s’il vous-plait”, et enfin

“Monsieur RAYMOND, pour vous conduire”.

J’avais l’air un peu emprunté d’être en présence de ces individus.   Je compris alors qu’il était le moment de me ressaisir et de savoir si tout cela n’était est pas une  illusion.

“Oh! je ne crois pas”  me dit Monsieur Philippe De CASABONDE,  “car touchez ceci cher ami, et vous verrez”.  J’effleurai l’objet que l’on me tendait,  et je vis que cet objet était plus vrai que nature.   L’objet en question était, en effet, une épée.   Ce n’était pas Excalibur,  non, toutefois, celle-ci  n’était  pas insignifiante.   Je vis un sourire sur les  lèvres de ce cher Philippe  De CASABONDE et je compris alors que ‘nous étions en pays conquis’. Monsieur RAYMOND prit à son tour la parole, et, me regardant dans les yeux, il me dit :

“Connaissez-vous l’Abbaye de Saint-Hilaire, celle qui prit le parti des Parfaits ” ?

Je levai la tête et je souris.  Monsieur RAYMOND continua :

“Saint-Hilaire est avec le chateau de Quéribus un haut lieu”.

Mais me direz-vous, pourquoi tout cela ? C’est parce  que la vieille carcasse sonne que l’heure des souvenirs lointains s’annonce.  En effet, il est temps que le monde revienne aux valeurs fondamentales.  Toutefois, avant, je voudrai vous dire qui je suis.

“J’ai quelques relations avec les comtes de Toulouse et aujourd’hui je suis là pour vous conduire.  Mais où, me direz-vous ?  Sur les terres des Parfaits” continua Monsieur RAYMOND.  “Le temps vient où le monde doit changer.  L’horloge du temps s’affole, nous arrivons près du but lui même.  Je dirai mieux, le temps s’accélère, il s’arrête parfois.  C’est pour cela que vous êtes arrivé jusqu’à nous”.

La simplicité d’une vie est un phare pour ceux qui sont dans la détresse. C’est par cette lumière qui sort du phare et qui éclaire l’océan des hommes, que le monde trouve le chemin de la véritable lumière.   C’est en faisant son propre chemin de Damas que l’on peut rencontrer son Christ intérieur, le pur Amour…

J’étais totalement présent, je buvais même ces paroles comme du petit lait tellement celles-ci vibraient en mon for intérieur.    C’est à ce moment précis que je compris les deux natures de l’homme.  Je les connaissais pourtant mais la parole ne s’était pas faite chair ; j’avais rencontré mon Messie.  Cela peut paraître singulier car j’avais peut-être déjà effectué mon chemin de Damas…  Avais-je trouvé la lumière qui mène au  Schéol ?  En tout cas, je me devais de ressusciter, de revenir à la vie.   Cela ne serait pas, je pense, sans difficulté, oh non !   En effet, je me devais  d’être  vigilant afin de ne pas me retrouver à Rome, comme Saint Paul.

Monsieur De CASABONDE me toucha l’épaule et je sentis comme un déclic, un déverrouillage, quelque chose qui se mettait en place.  Philippe me prit par le bras, accompagné des deux ‘Frères’ et m’emmena vers un endroit inconnu pour moi, mais fort symbolique.  Pour s’y rendre, il y avait une voiture qui nous attendait.  Nous nous dirigeâmes alors vers la montagne d’Alaric.  Je ne savais pas ce que j’y trouverai, mais du fond de ma mémoire un nom me parvint : ‘Rheadae’. Le voyage dura un long moment et nous arrivâmes au pied de cette  montagne ; c’est là que nous nous restaurâmes.

Cette visite n’était en fait que le début d’une aventure extraordinaire.   Toutefois, je ne peux encore vous dire ce qui se passa en ces lieux,  car pour cela, je devais me rendre dans un endroit bien précis pour que je sois à l’écoute du temps.

A la bastide… d’Armandière

Bonsoir à toutes et à tous,

Je vous remercie des retours que vous me faites au sujet de mes articles.  Beaucoup d’entre vous me disent que cela leur permet  de se mettre en chemin.  D’autres encore, en admirent la beauté ; pour les autres abonnés, il s’avère que vous passez un bon moment avant de retrouver le tumulte de votre vie.

J’en suis fier et je n’ai pas honte de le dire. Mon but est atteint, j’espère que cette lettre ne restera pas  seulement en votre possession, mais, qu’à votre tour, vous la partagerez avec d’autres…   Je m’aperçois que vous êtes de plus en plus nombreux(ses) à vous engager sur une voie  ; cela réjouit mon cœur car c’était mon but en ouvrant ce blog.  Je passe beaucoup de temps pour vous satisfaire, je suis toujours soucieux de trouver ce qui éveillera votre curiosité du moment.

Le temps y est-il plus favorable ? Je le pense… C’est la raison pour laquelle je m’efforce de vous montrer un chemin parmi tant d’autres,  voire de faire appel au meilleur de vous même.   Vous êtes de plus en plus intéressés à lire mes articles, à les commenter ainsi qu’à commander mon livre ‘LUEUR’.   Je vous remercie du fonds du cœur.

Ce soir, je vous invite à visiter la Bastide d’ Armandière… Un lieu des plus surprenants.

Si par hasard, vous allez dans le sud, du côté de Limoux et de Rennes-les Bains, un peu sur les hauteurs, vous aurez peut-être la chance  d’apercevoir  une énorme demeure.

Je vous conseille de ne pas chercher à y entrer, car pour ce faire,  il faut y être invité par son propriétaire.   C’est, du moins, ce qui se dit dans le coin…  Je dois vous avouer que bien peu de personnes savent, en fait,  à qui appartient cette bastide ; en effet, aucun habitant des environs n’a jamais eu l’honneur d’ y pénétrer.

Toutefois, les langues vont bon train.   Il y a des gens qui  pensent que cette imposante demeure doit cacher quelque chose.   En effet, cet endroit n’est pas loin du mont Bugarach, cette montagne sacrée, réputée pour ses ‘montages’-canulars dont sont à l’origine certaines personnes peu scrupuleuses et avides de scoops et d’argent.  Pourtant, certaines fois, ce qui s’y passe n’est pas de l’invention…

… Mais moi, je vous avoue, maintenant, que j’ai eu l’honneur de rencontrer le propriétaire de cette bastide.   Je vais vous relater  mon expérience et  ce que j’ai vécu dans cet endroit.

Il y a bien longtemps, j’ai été convié, dans le département de l’ Aude  par un étrange personnage, certes, mais très intéressant  tout de même. J’avais été attendu à la gare de Perpignan par un homme qui se présenta comme l’homme à tout faire de Maître Tobias Vernaire.    On l’appelait  plus communément Maître Vernaire, car c’est de lui qu’il s’agit.

Nous sommes donc partis en voiture vers les hauteurs du pays.  Imaginez un peu ce lieu séculier que l’histoire nous a laissé et sur lequel  tant de conjectures possibles et inimaginables ont été échafaudées…  Ah ! le passé, quand il nous tient…

Dans ma tête, cela se précisait de plus en plus, et, tandis que nous roulions vers notre destination, les dires des ésotéristes  en mal de reconnaissance me revenaient et me berçaient.  Tout à coup, je vis que nous étions déjà arrivé à la bastide.

La grande porte s’ouvrit doucement et nous entrâmes dans ce lieu chargé ‘d’ histoire inconnue’.   Aussitôt, un homme vêtu  d’un autre temps descendit les quelques marches qui menaient  au perron et  me salua respectueusement.  Oui, cet homme, avec toute la prestance  de sa fonction me pressait de le rejoindre.

C’est dans une grande salle que je fut convié à m’asseoir, là près de la cheminée, où subsistait l’odeur d’un bon feu de bois.

Il est vrai que nous n’étions qu’au sortir de l’hiver et que les veillées, à cette époque de l’année, peuvent encore être froides.

Le Maître de ces lieux ne tarda pas à me rejoindre.  Il somma  son serviteur de préparer l’Immortelle. Quelques minutes plus tard, je vis l’homme  réapparaître, apportant un plateau sur lequel étaient posées deux tasses et une théière.   Je compris donc que l’Immortelle était une boisson, voire un breuvage.

Tobias me servit, en me disant : “Ceci est plus qu’une tisane, c’est un remède  d’exception que vous allez découvrir tout au long de votre séjour”.

Je bus donc quelques gorgées de breuvage.   C’est alors que le Maître se mit à parler :

“J’ai appris par mes pairs que vous étiez de la ‘famille’.   Savez-vous que peu de gens connaissent cet endroit ?  Pour y être admis, il faut être initié au Secret.  J’ai eu l’occasion de me renseigner sur vous, sur vos personnalités diverses et multiples  ;  c’est ainsi,  qu’après maintes réunions avec les ‘Frères’ , je vous ai fait chercher.  Mon but est de vous faire profiter de mon savoir car le temps vient où le monde doit changer.

Je viens ainsi de vous révéler la raison de votre venue à la bastide d’ Armandière.   Cher ami, pouviez-vous imaginer qu’ici, il se passait des merveilles ? Non…

Rien ne vous a été dit, pourtant, par votre finesse d’esprit vous avez eu l’intuition que ce lieu était hors du commun.”

De toute bonne foi, dans mon for intérieur, je le savais certainement, mais cela ne m’avait pas traversé l’esprit ; je me dis, qu’il me fallait faire de cette aventure, une expérience.

Avant de me congédier Maître Vernaire me dit de revenir en fin d’après-midi  et de l’attendre près de ‘la grange aux loups gris’. Il m’emmènerait alors faire une visite.

Avant de me rendre à ce rendez-vous j’allais avec l’homme de main préparer ma chambre et après je m’ y reposais.  Ma chambre se trouvait à l’ étage, sous les combles ; de suite, je remarquai qu’il s’agissait d’une chambre haute réservée aux invités de marque.

Cronos, lui, filait à grand pas, dévorant au passage les enfants du siècle.  L’heure venait bientôt de me rendre ‘à la grange aux loups gris’. Dans ma chambre, était posé sur ma table de nuitun carré que l’on nomme carré palindromique  Sator ou carré  magique. A l’intérieur, un plan était dessiné pour que je puisse me rendre à la grange.

Une dizaine de minutes plus tard, je parvenais donc à la ‘grange aux loups gris’. Le Maître m’attendait car, pour accéder à ce lieu, il fallait franchir  la porte qui relie le corps à la tête, par deux petites clef qui l’ouvrent.  Mais ce n’était que la première porte ; en effet, pour pénétrer en cet endroit, il fallait traverser douze portes.

Toutefois, avant que je puisse entrer, il me fallait franchir le voile invisible.  Le Maître, alors,  fit tourner la porte sur ses gonds afin de faire sauter le verrou.

Enfin j’étais arrivé à la septième porte, celle qui nous mène sur des chemins labyrinthiques, afin que l’on puisse être éclairé par la lumière blanche, la lumière rouge, et, pour terminer, la lumière verte.

“En effet, le Sacré se crée et cela crée les parfums, la quintessence, le feu”… me dit Maître Vernaire.

Il avait bien raison car une odeur me monta aux narines ; je reconnus alors cette huile de grand prix que l’on nomme ‘nard’ et qui est une huile de passage.

“Pour accéder au secret des secrets il faut vous emparer de la myrrhe” me dit encore le Maître.   “Elle est la vie et la mort”. C  ‘est  à ce moment là qu’une effluve me parvint discrètement :  c’était le Galbanum qui me ‘demandait’ si je voulais rester ou partir.

Le Maître me dit alors :  “C’est la spagyrie dont tu peux voir les quatre piliers qui sont fondamentaux :

  • L’ Alchimie,
  • La Philosophie,
  • L’ Astronomie,
  • La Vertu

Ce sont des points importants”.

“C’est pourquoi je te dis : Apprends donc l’alchimie, qui porte aussi le non de spagyria, qui enseigne l’art de séparer le faux du vrai. Ainsi est la lumière de la matière” (Paracelse).

Le Maître continua : Solvé et coagula.   Dissous et coagule, car l’un est une liqueur, l’autre est une oleité et enfin la troisième un alkali”.

“Tu sépares alors la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie”.

Telle est ma quête

Suivre l’étoile

Peu importent mes chances

Peu importe le temps

Ou ma désespérance

Et puis lutter toujours

Se damner

Pour l’or d’un mot d’amour

Je ne sais si je serais ce héros

Mais mon cœur serait tranquille

Et les villes s’éclabousseraient de bleu

Parce qu’un malheureux

Brûle encore, bien qu’ayant tout brûlé

Brûle encore, même trop même mal

Pour atteindre à s’en éclater

Pour atteindre l’inaccessible étoile

(La quête, Jacques BREL)

Le Maître venait de tout résumer : c’était bien le but de ma visite ici, à la bastide d’ Armandière.  En présence d’un ‘Frère’ j’eus donc, il y a bien longtemps, l’occasion de voir l’endroit où réside le secret des secrets.

Ce n’ était pourtant qu’un peu du voile qui m’avait  été permis d’entrouvrir. Mon séjour chez Maitre Tobias Vernaire marqua à tout jamais ma vie et aujourd’hui voilà qui je suis…   Je sais parfaitement que mon parcours n’est pas fini et qu’un jour prochain je reverrai le  Maître, mais qu’auparavant, il me faudra franchir la douzième porte…

Je vous remercie de votre attention et vous laisse méditer ce texte… à votre aise !

Le voyageur sans passé

Bonsoir à toutes et à tous,

Je remercie les nouveaux abonnés et surtout les commentaires que ‘le Secret’ a suscité.  Toutes les personnes qui ont répondu, sur le blog, ou en privé, font bien sûr avancer le débat.  Alors… n’hésitez pas !  Vos commentaires ont leur place sur cet espace et il est heureux que tous puissent profiter de votre savoir…

Cette semaine, pour le tableau d’honneur, j’ai choisi un couple d’amis, Annie et Alain.

Ce couple, depuis l’été dernier, souffre moralement car leur propriété de Gières (près de Grenoble), va être démolie.  En effet, la mairie  a racheté  leur terrain pour y faire construire des logements sociaux : mes amis se trouvent donc expropriés.  Cette maison ,ils l’avaient depuis trente ans et ils y avaient mis beaucoup d’affection.

Voilà ce que propose un maire d’une commune de Grenoble.  C’est bien le ‘social’, oui… mais à quel prix ? … et au détriment de qui ?

Si vous pouviez avoir une pensée pour mes amis cela les soutiendrait énormément.  Je vous en remercie du fond de mon cœur.


… Avez-vous déjà rencontré un voyageur sans passé ?  Si ce n’est pas le cas, je vous invite à lire le récit qui suit…

Si vous passez par Enckernföde près de Kiel, ne vous avisez pas d’aller à l’église luthérienne de Saint Nicolaï.  Vous ne trouverez plus rien, tout du moins, rien, car il n’y a rien…

Ne vous mettez pas dans la tête que j’ai fait un rêve, non cela est bien plus que ça !  Je sais, j’ai fais ‘un voyage’, j’ai peut-être été transporté en esprit comme certains prophètes ont put le faire.

Ne croyez surtout pas que je sois devenu fou.  Simplement, laissez- moi vous conter ce récit…

Je me trouvais dans cette cathédrale, j’avais déjà passé les deux porches et je me tenais devant ce dessin qui était au sol.  Oui, j’étais devant le labyrinthe, pourtant il n’y avait ni Minotaure,  ni fil d’Ariane…  simplement, je découvrais la Jérusalem céleste avec ses douze pierres précieuses.

Ceci me revint à l’esprit comme un éclair.

‘Ce qu’un homme ne sait pas ou ce dont il n’a aucune idée se promène dans la nuit à travers le labyrinthe de l’esprit’ (Goethe).

En fait, ce labyrinthe est un chemin vers les étoiles.

Ainsi, je me mis en branle et commençai à avancer dans cet escargot qu’est ce labyrinthe.  C’était mon pèlerinage et nous étions bien sûr un vendredi ; de plus,  il était 15 heures.

Je venais de faire plusieurs tours quand je me sentis partir en arrière ;  j’allais tomber tandis que ma vision se brouillait. Les bancs de la cathédrale disparurent et je fus ailleurs, mais, bien ici même, dans ce lieu saint.  Tout était différent  mais bien semblable ; toutefois, cela ne ressemblait aucunement à ce que je connaissais…

Je savais que beaucoup de choses peuvent se passer dans le labyrinthe d’une cathédrale, surtout dans celles qui font partie des étoiles. En effet,  au  lieu précis où je me trouvais, j’étais en relation avec la Vierge, cette constellation, dont l’étoile la plus brillante est Spica qui éclaire le cœur de tout chercheur.

C’est alors que j’aperçus au loin quelqu’un qui s’ approchait de moi.  Je ne savais pas qui il était, non, mais je savais au fond de mon âme qu’il ne m’était pas inconnu.  Cette personne, un homme, s’arrêta  à quelque mètres de moi et me salua .

Je le regardais, mais je réalisais que ce n’était pas moi qui voyais cet homme.  Cet homme était un homme jeune mais d’un autre temps.  Comment était-ce possible de regarder sans voir…?   j’étais ébloui par son aspect, par sa lumière  profonde et blanche.  Que me voulait-il ?   À ce moment-là, il m’était impossible de le savoir, tellement j’étais stupéfait.

L’homme se présenta, se dénomma  le ‘Saint Frère’. Je ne savais pas du tout ce que cela signifiait mais j’étais vraiment éberlué.  Voyant mon  émoi, il me dit :  ‘Je suis le voyageur sans passé’  … Cela ne me renseigna guère plus.  J’eus alors un rire nerveux et je lui dis :

‘Ce n’est pas pour vous moquer de vous que je souris

C’est parce que d’autres se riront de vous ,

En me faisant passer pour fou.

Je sais bien, cher Maître, que derrière le visible il y a l’invisible, celui qui est encore plus vrai que ce que l’on peut voir.”

Voilà… maintenant cet homme, ce voyageur inconnu me regardait de haut en bas comme si j ‘étais un objet de foire.

Puis il y eut comme une nouvelle éclipse, sans que rien ne se voile, et, venant  de l’invisible j’entendis ces quelques paroles :

‘Dans un certain règlement, l’adepte ne demeure jamais dans le même lieu longtemps ; il se retire alors du monde pendant des années afin de se régénérer.’

D’ où venaient ces paroles, je ne le savais pas, mais l’homme se tenait, lui, comme suspendu dans les airs ; c’était comme s’il y avait un voile, un rideau, entre lui et moi.

Je le regardais avec admiration, car au fond de moi quelque chose avait littéralement  changé.  C’est alors qu’il me dit :

‘Jamais je ne serais comme avant,

Car mes lèvres ont goûté au doux délice de la vie.

Jamais je ne serai le même

Car mon corps a reçu ce doux parfum,

Ce vent d’immortalité.

Et de ta main, oh ! Dieu,  j’ai reçu le calice,

Le vase d’Ambroisie, ce nectar d’immortalité parfaite’.

Que me voulait cet homme ?   Qui était-il réellement?

Pour moi, impossible encore de le savoir.  Seule, mon âme avait l’empreinte, la douce vibration de ce personnage.  C’est à ce moment qu’il pointa sont indexe vers mon cœur et me dit :

‘Connais-tu l’Adam Kadmon, l’homme primordial’ ?

J’ étais étonné de sa demande.  Je le laissais donc parler.

‘C’est l’interprétation mystique par la kabbale de l’imago-dei.  La création de l’homme à la ressemblance de Dieu’.

Et il continua :

‘La ‘cabale phonétique’, bien différente de la savante kabbale hébraïque, existe cependant.  C’est elle qui ouvre les portes les mieux scellées’.

Il ajouta aussi :

‘Sais-tu qui est l’Esméralda du savoir ultime et spirituel, tombée du front de  Lucifer, lui même ‘tombé’ dans la matérialité  ?  L’homme, quoi’ ?

Il venait de toucher en moi quelque chose de profond, mais d’indéfinissable ; j’étais ému jusqu’aux larmes.  Non, je ne pleurais pas, mais une joie profonde et vraie m’avait envahi.

Voyant cela il reprit :

‘Et de cette chimie de Dieu,

Je sors,

Toute la glaise qui repose aux pieds de l’Adam Kadmon.

J’en fais alors une pierre parfaite qui deviendra celle des philosophes.

Car la chimie de Dieu est une véritable galaxie à elle seule’.

Il y eut un silence, puis l”homme, d’une voix des plus circonstanciées, me demanda :

‘N’y a-t-il pas aujourd’hui ‘mariage du prince’  ?   Voyant que je souriais , il récita ces quelques vers :

‘Oh! toi vaisseau de lumière,

Cristal aux mille facettes,

Où jaillit la Lumière divine,

Au cœur de cette nef pour venir te poser sur la pierre.

Celle rejetée par les bâtisseurs, qui est devenue la pierre d’angle’.  (Psaume 117,22).

Puis posant les pieds sur le sol, il me montra cette pierre d’angle qui est l’autel.  Il me demanda de gravir les trois degrés, les trois marches conduisant au maître-autel qui se trouvent être les trois vertus théologales :

  • La foi,
  • L’espérance,
  • La charité.

Ce sont également les trois stades de la vie mystique :

  • purgative,
  • illuminative,
  • unitive.

Avant cela, il fallut me dénuder afin qu’en montant à l’autel je sois ‘revêtu’ de justice active et passive (Job 29,15).   Ainsi, j’eus accès à la perfection divine et humaine grâce à Christ ; enfin, j’avais un nouveau vêtement, celui de prêtre en esprit.

Ce ne fut que maintenant, qu’il me fut donné de gravir les trois marches de l’autel céleste et transcendant.  C’était parce que j’avais découvert ma nudité que je pouvais, dés lors, gravir les degrés mystiques pour être revêtu de l’aube et de la chasuble qui faisait donc de moi un homme Dieu.

Cela était si vrai que je me sentais observé de l’intérieur ; je n’étais plus le même, certes, j’avais acquis un degré dans l’évolution véritable de l’homme…

C’est ainsi qu’en ce vendredi, je reçus une nouvelle initiation.

Mon regard se porta de nouveau sur le ‘Saint Frère’, mais je ne le vis plus, il avait, lui, disparu !  De ce fait, je terminais mon tour du labyrinthe.

Que venait-il de de passer ?

Rêve, vision, tout cela  étaient de la même veine.

Qui peut me le dire  ?

Je le sais,  je ne trouverai personne, car je suis seul à avoir traversé mon âme.

Je vous souhaite un bon  week-end et une bonne semaine.

Le Secret

Bonsoir à toutes et à tous,

Cette semaine d’autres personnes se sont renseignées pour mes stages individuels en magnétisme ; ces mêmes  personnes ont également acheté mon ouvrage ‘LUEUR’ .  Je les remercie d’avoir franchi cette étape.   J’ai également eu le plaisir de connaître l’un de vous, Éric, et je dois dire que cette nouvelle connaissance me ravit car nous avons ensemble de longues conversations sur diverses thématiques…  Il y a toujours un après ‘blog’…

Je rappelle que chacun(e) peut donc s’il/elle le désire  prendre une consultation en mon cabinet afin de faire le point sur son cheminement.  Je reste donc à votre disposition pour tout renseignement, merci.

Ce soir je vous parlerai du Secret.   Si vous en avez-un, votre commentaire sera très utile pour notre groupe.

Alors à vos claviers afin de nous faire lire ce que vous cachez au fond de vous…

Je sais, j’ai un secret.  Cela fait longtemps que je le possède, mais hélas, je ne connais pas la nature de ce secret.  Pourtant,  je sais que j’ai ce secret.

J’en ai véritablement la confirmation, chaque jour je prends d’avantage conscience que j’ai quelque chose de différent.  Je le sais par des moyens qui ne sont pas matériels, mais qui sont plutôt intuitifs.

De jour en jour, je me rapproche alors  de ce secret, non par ma volonté propre, mais par quelque chose d’extérieur à moi.   Un agent extérieur qui m’enverrait des signes particuliers que je pourrais capter afin de toucher dans l’invisible, ce secret.

Cela me demande une grande rectitude envers moi et envers mon entourage parce que je commence à comprendre de façon encore partielle qui ‘je suis’, et ce que je fais ici, sur terre.

Je ne discerne pas encore ce secret mais j ‘en perçois les vibrations de plus en plus fortement à mesure que le temps passe.  Je sais que ce secret n’est pas de ce temps, qu’il appartient à un autre espace-temps dont la ‘couleur’ est aujourd’hui révolue, bien que son essence persiste encore…

Je dirais même que sa vibration persiste. C’est une chose qui est en moi, malgré tout ce que je peux vivre.

Ce secret peut être sur plusieurs plans à la fois ; c’est un voyage initiatique depuis la nuit des temps, l’aube de l’humanité.  Cela semble une résonance intersidérale, une résonance cosmique, une nouvelle convergence harmonique à l’échelle du cosmos. C’est un rayonnement invisible pour l’homme, mais bien réel pour l’initié.

Ce secret est ‘vivant’ mais rien ne rappelle cette vie, comme nous la concevons, nous humains.

Pourquoi  parler ainsi ?  parce que ‘je suis  ce que je suis’, bien que n’ayant pas conscience totalement de ce que pourrait être ce secret.  Simplement, j’en  perçois les effets, il est en moi et à l’extérieur de moi.   Il fait partie  de ‘qui je suis’.

Ce secret, il n’est pas encore temps de le divulguer ;  chacun doit être d’abord un ‘adeptat’ avant de connaitre, d’entrevoir cette énergie secrète.

Pour être cet ‘adeptat’, il faut avoir reçu le’ sceau’ avant  le grand pèlerinage sur terre, un peu comme la marche  des Hébreux dans le désert…

Il y a beaucoup de demandeurs mais peu d’élus. Aujourd’hui, peu de monde sait qu’il est sur le chemin de ‘l’adeptat’ du secret.  Mais le temps vient où la révélation se fait à ceux qui ont reçu le ‘sceau’ de l’illumination.  Cependant, il y a plusieurs vérifications, plusieurs grades à obtenir dans ‘Les ‘étoiles de Compostelle’ (Henri VINCENOT)

Je dis tout cela afin que chacun(e) puisse devenir ‘un aspirant’ au secret.  Je souligne toutefois, que je ne dis pas cela pour vous déplaire, ce n’est  aucunement dans ma nature de le faire !  Comme tout ce qui est en haut et comme tout ce qui est en bas est bien orchestré, tout y a  sa juste place. C’est ainsi que la mécanique fonctionne.

Je sens en moi, rien qu’à l’évocation  de ce secret, monter une force comme un serpent qui se réveillerait  pour se lover le long  de ma colonne vertébrale dans le but de cracher son  venin sacré au sommet de ma tête.

C’est le caducée d’ Hermès, la baguette magique des fées,  l’œuvre enfin rassemblée  après tant d’années de travail (en quasi solitaire).  Oui, je bascule hors du temps, dans un espace inconnu où je suis en interaction avec le secret.

Je sens alors des ailes qui me protègent, me recouvrent, semblable peut-être à Hermès également protégé de cette manière.  Mes ailes, elles, sont dans le dos.  Ces ailes qui me protègent appartiennent-elles à des anges, à des archanges  ?   Mais alors, quelle différence, si se n’est le nombre d’ailes ?

Qui suis-je ?  Je sens autour de moi une lumière scintillante, comme un feu qui ne se consume pas, une lumière surnaturelle.  Je suis cette lumière,  je ne suis plus le même et pourtant je suis toujours là…

Voilà ce que je ressens face à ce secret, et voilà ces signes qui me sont donnés  personnellement.

La connaissance n’est rien sans la pratique car il faut toujours naître avec ; cela  est plus important que la connaissance ‘livresque’ qui, elle, est due au domaine des intellectuels.

Pourtant, il y a le chant du cygne, majestueux oiseau glissant sur le lac de la divine conscience et qui m’appelle, moi qui suis sur la rive droite du lac.  Il m’appelle pour partager ‘l’œil du tigre’, pierre trouvée au fond de l’eau.  Ceci est un peu l’image  du monastère bénédictin de  Cimiez où est inscrite cette devise : ‘Divina Subi Canit et Orbit’ ou  ‘Il chante divinement pour soi et pour le monde’, car le cygne couve l’œuf du monde.

Il me faut marcher sur les eaux du lac pour aller à la rencontre du cygne qui m’est donné de découvrir.  Voilà donc l’union des opposés  ; c’est parce qu’il est le signe chantant qu’il est devenu androgyne et qu’ainsi la devise du monastère devient réalité active pour tous ceux sur le chemin initiatique.

Le cygne est comme la barque solaire que celui-ci guide sur l’océan céleste avant de devenir un ange.  Ainsi le mercure sera voué à la mort et à la décomposition.

Le mercure va donc transmettre son âme au corps interne du métal imparfait, inerte et dissous.  C’est bien ce que nous rappelle si bien Basile VALENTIN, (moine bénédictin et alchimiste).

C’est à bord  de cette barque que je parcours le lac comme l’ont fait avant moi les ‘dieux’.  Mais le secret ou est-il ?  j’entends alors la langue des oiseaux, cette herméneutique  qu’est à la lettre ce que la mathématique est au chiffre.

* La mathématique divise

* La lettre unit

C’ est maintenant à moi de faire l’anagogie, la critique de ce que je reçois ici :

Avec une bonne méthode de raisonnement  analytique je chercherai et je trouverais en moi la réponse qui a été déposée il y a des milliers d’années.  Alors que j’étais autre, c’est cela la renaissance.   Je ne sais toujours pas quel est mon secret, mais pourtant il y a transubtantiation.  C ‘  est bien la transformation d’une substance en une autre qui se déroule en présence des oiseaux divins sur cette étendue magnifique  .

Je suis simplement seul sur les eaux primordiales, pourtant ce n’est pas la mer Rouge ; toutefois le chant du poème y ressemble.

” Quand malgré tous les efforts

on ne peut ni reculer ni contourner l’obstacle,

il ne reste plus qu’à le franchir.

Il faut alors connaitre Dieu d’une âme sereine

pour faire disparaître les ténèbres de la tempête.

Dieu calme les vents

Dieu apaise les vagues.

Va de l’avant, va de l’avant, va de l’ avant”. (Auteur inconnu)

Ainsi une porte s’ouvre devant moi ; soudain je me retrouve de l’autre côté.  Il y a pourtant les gardiens du temps, qui à la vue de la barque n’ont pas bougé.

Les gardiens avaient simplement entre leurs mains un nœud , que l’on nomme ‘nœud d’Isis’.

J’ ai le dos courbé en  passant le sablier du temps ou Janus, maître aux deux visages, me regarde.

Oui, j’avais passé la porte du temps, j’étais un autre…

Avais-je traversé un autre temps ou étais-ce ma faculté d’imagination, de rêver ?

Je pense bien que tout ce que je ressens, et, à l’instar de ce secret, peut intriguer.  Je ne sais toujours pas ce qu’il représente …

Ami lecteur, sais-tu quel est le secret ?

Ton aide est précieuse car je pourrai enfin dévider le fil d’Ariane…

Je vous souhaite donc un bon week-end et une bonne semaine  pour trouver le secret…

Phénomène paranormal ?

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir, je remercie et souhaite mettre à l’honneur toutes les personnes qui  commentent  et font vivre d’une façon ou d’une autre ce blog  ;  grâce à vous, je trouve l’inspiration pour écrire de nouveaux articles, vos remarques me permettent de vous proposer des Thérapeutes dans les disciplines que vous appréciez.

Merci donc à Édouard, Eric, Danny, Sophie, Mathyss,  Patrick, Orlane, Julien, Stéphanie, Martine, Maryse, Josiane, Régine, Yvan, Isabelle, Marlène, Clode,  Clovis,  Cécile, Serge, Nathalie et toutes les personnes que je croise au fil des semaines, tant vous êtes nombreuses et nombreux à répondre aux articles de ce blog, que ce soit en direct ou en message privé.  Merci aussi à ma mère Irène et à ma femme Annie pour leur confiance en mon travail…

Merci à vous toutes et à vous tous pour votre amitié.  Maintenant, je souhaite vous donner quelques nouvelles de mon livres ‘Lueur’ :  De nouvelles personnes ont acquis mon ouvrage ; ces personnes habitent  la Bretagne, la Corse, Paris… Par ailleurs, je  conserve toujours la fidélité d’un libraire suisse  ‘Les Rayon du Soleil’ qui ma commandé encore  30 exemplaires  de mon ouvrage afin de le diffuser en pays helvète.

Je vous remercie toutes et tous de votre soutien tant sur le blog  qu’auprès de vos amis et connaissances… MERCI !

Je vous informe, par ailleurs, qu’en  ce début d’année, une personne a commencé avec moi une formation individuelle en magnétisme.    Je rappelle que si cela vous intéresse,  vous pouvez me contacter par téléphone ou par e-mail en me laissant vos coordonnées téléphoniques, afin de prendre un premier rendez-vous pour faire le point au sujet de votre  cheminement.   Cette formation peut débuter tout au long de l’année selon vos disponibilités, et selon votre propre rythme.   N’hésitez pas à vous renseigner !

… Il se fait tard, et pourtant, c’est là que  se  trouvent les meilleurs moments, quand nous sommes entre chien et loup.

Quand je ne sais plus où je me trouve, que mes yeux se ferment littéralement, que je suis seul, c’est justement à ce moment précis que les ouvriers se préparent  pour l’usine.  Moi, j’écris mes vers les plus sublimes lorsque j’entends au loin les pas des  hommes qui s’avancent dans la nuit…

Je m’imagine ainsi au chaud, eux dehors en partance pour leur lieu de travail.  Ils sont comme cela, les êtres  de la nuit : j’attends donc que la ville s’éveille pour moi me coucher quelques heures.

C’est ma vie, celle ‘d’un marginal’, un écrivain invisible… seul, enfermé dans ma tour d’ivoire :  qui suis-je pour vivre dans la marge d’une vie repliée sur moi-même ?  Je n’ai pour toile de fond qu’une fausse considération de mon humble environnement.

Tout est si bien que je suis face à cela : ma terre natale est un gros sein, et le lait pour les hommes a la  texture onctueuse du vent.   Ma terre  natale ignore les races, mélange dans l’écume tous les hommes qui ont une chanson sur les lèvres.  Non, en vérité, je n’étais pas d’ici.  J’étais de nulle part, étranger à moi-même.

Mon visage était en arrière, dans le courant, la dérive des étoiles ; c’est là que Muriel, Nathalie et toutes les autres passent et que je ne vois pas.  Parfois, les rêves sont plus persistants que la réalité d’une vie bien rangée.

J’égraine alors mes souvenirs où le vide se fait aussi limpide que l’eau d’une mare.  C’est triste tout cela…

Replié sur moi, je m’auto-analyse comme un professionnel de santé pourrait le faire. Remontant à mon ancêtre, là, une avalanche d’images s’entassent aux pieds de ma mémoire oubliée. Je ne sais plus qui je suis…  Cela me rappelle  lorsque l’image de la télévision se brouillait  alors que nous étions enfants.  Aujourd’ hui,  je suis devenu adulte ; toutefois, ça n’a pas changé en dépit du fait que la télévision  a bien évolué.   Quelle triste comparaison que la mémoire et la télé !  Nous pouvons tous éteindre la télévision à notre guise, mais les souvenirs, eux, nous reviennent toujours.

Ce sont cela, mes méditations matinales.  Et vous qui me  lisez, avez-vous déjà ressenti aussi les même méditations ?

Mon regard se pose alors sur cette armoire, là-bas, dans le fond de la pièce… oui, c’est là que je passe mes jours avec mes souvenirs…

Dans mes souvenirs, je revois alors une femme corpulente, qui déjà m’avait interpellé  lorsque j’allais à la salle à manger.   Vêtue  d’une robe à fleurs, elle ressemblait à une marguerite ; son visage n’était pas tourné vers le soleil, mais au contraire  était livide, triste, irradiant une faible lumière.  Je ne sais pas qui était cette personne mais je restais là bouche-bée.  En voyant cette femme,  j’eus ‘impression fugace de la connaître.  Elle faisait bien partie de mon univrers, sa silhouette et sa démarche ne me laissaient, en effet, pas indifférent .

Tout ceci n’était pas dénué de sens mais me donnait à moi, quelques indices de mon état de santé mentale.  Étais-je en train de perdre la raison ? Ces pensées tournaient dans ma tête à une vitesse tellement ‘aliénante’ qu’à la fin je dus me tenir au mur, où la scène venait de se  dérouler.   Je trouvais donc vite de quoi m’asseoir afin que je ne tombe pas par-terre de tout mon poids .

Ceci n’était pas la première fois qu’une telle chose se produisait.  A mon sens, j’avais été l’objet d’un phénomène étrange ; pendant ces quelques secondes, mon environnement avait changé dans la perception de ce lieu où je me trouvais.

Je ne me sentais en rien différent des autres et pourtant je l’étais, singulier au possible, c’était ma spécificité.  J’étais un autre, tout en étant moi-même ; j’étais deux en un, sans dissociation de personnalité, bien que j’eus parfois tendance à avoir les qualités d’un autre.  Il y avait pour moi d’étranges sensations d’instabilité naturelle, une impression même d’être quelqu’un de binaire, voire un inadapté social  ; du moins, tel était le portrait que je dressais de moi…

Le monde où je me trouvais était pour moi inaccessible par certains côté.  Ceci était ma propre perception à concevoir la vie, ma vie,  peut-être n’était-ce qu’une illusion psychique passagère ? Non, ça ne pouvait pas l’être car je pouvais toucher, parler, voir et entendre tout ce qui était autour de moi et de plus je connaissais ces scènes de vie…

Étrange expérience, ne trouvez-vous pas  ?

Avez-vous eu ce genre de phénomènes  ?…

Je vous prie donc de bien vouloir laisser votre témoignage, si cela vous intercepte,  afin que je puisse trouve la réponse à cet étrange  sujet…

Je vous souhaite une belle soirée et de bonnes méditations…

Rêve d’enfant

Bonsoir à toutes et à tous !

En ce début d’année,  je vous présente tous mes voeux de santé, de paix, de joie.   Je souhaite que tous vos projets trouvent une pleine réalisation.

Pour ce premier article de l’année, je vous propose  de faire un rêve… celui que vous aviez lorsque vous étiez enfant.

Peut-être que vos souvenirs resurgiront et qu’à votre tour vous partagerez ce rêve…

‘Le secret du bonheur est simple : Trouvez ce que vous aimez faire réellement et ensuite dirigez toute votre énergie vers cette activité.  Quand vous aurez fait cela, l’abondance coulera dans votre vie et tous vos désirs se réaliseront avec aisance et facilité’.

Il n’est pas besoin que je ferme les yeux pour rêver, mais simplement je ‘visualise’ ce que je désire.  En effet, lorsque j’étais enfant, je pensais à aider mon prochain pour qu’il puisse être à l’image des  saints et des saintes dont je lisais la vie dans mes livres.  Cela peut-être présomptueux pour un enfant, mais il y avait en moi une part de ‘merveilleux’, au sens où tout est merveilleux, bon et même très bon, sans excès, une co-naissance…  quelque chose que je savais depuis toujours mais que les mots ne pouvaient rendre à sa superbe. Je voulais tellement donner que cela en devenait maladif au point de me sentir seul malgré  mon entourage.   Je savais,  quelque part, que pour aimer je devais donner ce que j’avais reçu en venant dans ce monde, mais j’avais oublié quel était le don que je devais faire à l’humanité…

Ne pas savoir cela est frustrant pour tout homme, même pour un enfant, qui plus est, veut tout contrôler… alors, je restais avec mes interrogations, seul face à moi-même.  Dans ma pénombre intérieure, un  combat singulier a commencé à naître,venant du firmament de mon âme et du trou noir de mon inconscient. À cette époque, je n’étais pas bien âgé, je n’avais que sept ans, simplement, cet âge où la raison s’impose comme une fatalité universelle.

Donner et se donner pour un peu plus de joie, à travers celui à qui vous donnez… Mais encore faut-il savoir ce que vous donnez.  À cet âge où j’étais vraiment dans la joie, je ne transmettais que ma présence, mon juste équilibre, celui-là même qui me permettait d’être debout.  C’est, je crois, le plus merveilleux des ‘dons’ que’ celui de faire passer l’équilibre de l’Amour, celui qui vous donne la joie. Être l’illuminant rayon du matin malgré cette ville triste et froide…  Quelle lumière pour ceux que vous cotoyez !  Un petit peu de parfum demeure toujours sur la main qui te donne des roses…  et c’est cette effluve qui me revient tant d’années après, ce parfum d’Amour qui passe entre tous les hommes…

Je voulais donner, oui, donner de l’intérieur de moi-même pour un rayon de soleil sur le visage qui recevait ce cadeau… chose pas aisée en notre monde !  Il faut respecter les convenances, les ‘bien-séances’, le politiquement correct.   Alors, plus je me trouvais dans l’incapacité de pouvoir donner, plus je voulais donner. Je me voyais comme Jésus devant de nombreuses personnes qui me regardaient donner la joie de l’ Amour et, c’est en ayant traversé cette difficulté que j’ai trouvé mon équilibre.  J’étais dans un autre espace-temps, quelque chose d’impalpaple mais que mon âme, elle, reconnaissait pour l’avoir expérimenté en d’autres temps.

Je ne vends ni ne donne rien, mais je transmets ce que j’ai reçu car la chose la plus noble que  je puisse faire c’est donner aux autres pour qu’ eux -mêmes puissent transmettre ce qu’ils reçoivent, parce que la vie est courte, l’art perdure, l’occasion est fugitive et l’espérance, trompeuse.   Le jugement est difficile, et je dois chaque jour me remettre en question.

Voilà dans ma conscience d’enfant ce rêve qui n’en était pas un d’ailleurs parce que pour moi cela était tout à fait naturel.   Aujourd’hui,comme hier, je ne sais pas bien ce que je donne mais au fond de mon âme, dans un lieu magique ou pleins de trésors se trouvent, je sais que c’est en passant la main sur une personne que je transmets un peu de mon équilibre véritable.

Remplie alors d’humilité, une voix me murmure à l’oreille  : ‘… et sous la fenêtre de ton bureau, une foule de gens attendra sur le trottoir comme on vient visiter un prophète pour le dernier des maux(mots)…