Une journée de soins à tarif réduit !

Bonjour,

Je vous ai tous informé(e)s que j’avais pris un nouveau cabinet sur Grenoble.

Aujourd’hui, pour être encore plus proche de vous et dans un réel souci de rendre accessible à tous et à toutes mes prestations, je suis heureux de vous proposer

le mercredi 14 mars 2018
de 9 h à 18h
une consultation de magnétisme
à 35 € les 30 mm.

Pour cela, il vous suffit juste de prendre rendez-vous au 06 62 55 14 75 pour réserver votre créneau horaire.

Je vous recevrai avec un grand plaisir à mon cabinet
4 rue Wilfried et Conrad Kilian à Grenoble.

Je vous remercie de votre attention,
A Bientôt et au plaisir de vous rencontrer !

Quelques réflexions…

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

J’espère que votre semaine s’est bien déroulée.   En ce qui me concerne, j’ai toujours beaucoup d’activités, en plus de mes consultations en cabinet.

Toutefois, le ton de cette newsletter va vous sembler un peu différent par rapport à ce que j’ai l’habitude de faire.  Je commencerai par dire que je souhaite mettre les pendules à l’heure et recadrer les choses.  Je parle de l’article tout particulièrement de l’article de la semaine dernière : “Reporter d’une semaine : L’argent et ses leurres de bonheur”, dont l’auteur est Sonia Boursier.   Je sais que certain(es) d’entre vous ont lu ou parcouru ce très bel article, d’autres pas…  Pour mémoire, Sonia nous demandait un échange et, à ce jour, il n’y a toujours aucune discussion par rapport à l’effort de notre amie.  Je suis très triste pour elle car elle méritait toute votre reconnaissance !

A l’avenir, si d’aventure, d’autres personnes prenaient la plume pour écrire sur ce blog, je souhaiterai que vous compreniez qu’il est plus qu’important que l’auteur(e) soit reconnu(e) dans son partage, et cela ne peut se faire que grâce à vos échanges et commentaires.

Mon but est de vous proposer des articles que vous ne trouverez nulle part ailleurs…  En aucun cas, je ne vous propose des textes que je serai allé copier/coller ailleurs,  je passe du temps afin de vous satisfaire du mieux que je peux et je pense que Sonia a eu cette même délicatesse à votre égard :  je la remercie beaucoup.  Je sais également que vous êtes un certain nombre à être attentifs/attentives à mon investissement et je les remercie beaucoup également.

Toutefois, je me demandais, cette semaine, s’il était bon que je continue à publier de nouveaux articles sur ce blog… En effet, le temps que je passe à trouver des sujets qui vont vous aider à avancer me donne beaucoup de travail…

Préparer des articles comme je le fais est un choix, certes !  L’article de Sonia était tout à fait pertinent pour pousser à la réflexion…

Je pensais donner la place et la parole aux personnes qui n’avaient pas les moyens de s’exprimer ;  j’ai donc fais un appel afin de recevoir des articles.  Sonia a compris le sens de mon appel et y a répondu favorablement.  J’en suis content.  Je pensais qu’en vous proposant cette idée, un échange aurait lieu ici sur ce blog ; j’ai bien conscience que c’est peut-être difficile tant vous êtes sollicité de part et d’autre je le comprend, et il faut bien faire des choix… mais quand même !!

Je ne sais pas si les publications de ce blog ont une réelle portée, d’ailleurs cela n’a pas d’importance certes !… mais lorsque quelqu’un prend sur son temps libre pour venir écrire quelques lignes qui lui tiennent à coeur et quelle demande avec amabilité un échange et que rien ne se fait, oui, là, j’ai de la peine, je ne trouve pas juste ce manque de reconnaissance !

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Reporter d’une semaine : ‘L’argent et ses leurres de bonheur !’ (Sonia Boursier)

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

Il est parfois des moments où la joie nous envahit un peu plus que d’ordinaire… Avez-vous déjà ressenti cela ?   Moi, c’est ce qui m’est arrivé lorsque j’ai reçu, il y a quelques jours, le très beau texte  de Sonia Boursier, une des fidèles lectrices de notre blog…

Vous pouvez vous interroger à ce sujet :  ‘Qu’est-ce que ceci ?’ Je m’en vais de ce pas éclairer votre lanterne…  Rappelez-vous, je vous avais demandé, il y a quelques temps, de m’envoyer un de vos textes pour que je le publie sur ce blog, notre blog, – lieu d’échanges et de partages -…  Vous avez ainsi la possibilité de voir publiés tous vos sujets concernant la spiritualité, le domaine paranormal, tels que vous les concevez… ou même un texte plus personnel sur un sujet qui vous tient à coeur…

C’est dans cette optique que je viens de recevoir un magnifique texte de Sonia.  Il se trouve que j’ai eu la joie de rencontrer Sonia dans des soirées ‘paranormales’.  J’ai été agréablement surpris de découvrir que cet envoi correspondait tout à fait à ma demande.  Le thème choisi par notre amie Sonia est tout à fait de circonstance tant il parle de l’argent et de ses leurres de bonheur !

C’est grâce à la générosité de Sonia que nous entamons ensemble la première chronique d’un reporter d’une semaine…  Je souhaite, par ce biais, remercier toutes les personnes qui, après avoir lu cette chronique emboîteront le pas de notre amis…  Personnellement, j’ai trouvé que ce texte reflétait une grande profondeur…  Sonia, je te remercie beaucoup d’ouvrir la voie !

‘Quand l’Argent est là, tout va bien’ nous dit Sonia…  Toutefois, quand il en manque il devient un générateur de souffrances et nous réduit à des états de déchéance et de dépendance qui nuisent  fortement à notre avancée spirituelle…  Sonia souhaite ouvrir une tribune libre grâce à ce texte et vous invite tout autant que moi à vous exprimer sur ce sujet… Alors, n’hésitez pas, vous êtes les bienvenu(e)s !

Que celles et ceux qui se sentent l’âme d’un chroniqueur d’une semaine écrivent un texte qui restera dans nos mémoires…

Mesdames et Messieurs, je m’efface et laisse la place à notre amie Sonia :

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Bonne rentrée avec Alliance Harmonique

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

Nous avons tous repris nos activités depuis quelques semaines… J’espère que votre été a été agréable et que vous avez pu vous reposer et vous ressourcer.

En ce qui me concerne, je vous reviens en forme pour continuer à vous proposer ce parcours spirituel que beaucoup d’entre vous recherchent.  De nouvelles perspectives vont être mises en place tout au long de cette année pour le plus grand bien de tous, je l’espère !   Pour ce faire, j’ai besoin de votre collaboration.  En effet, afin de pouvoir donner le meilleur de moi même et proposer à toutes les personnes qui le souhaitent, de nouvelles activités, je sollicite votre concours.  En vérité, je désire que chacun(e) d’entre vous puisse profiter pleinement de cette spiritualité que je vous offre.

Nombreuses et nombreux êtes vous qui aimez et appréciez mes articles que je vous offre… Par vos témoignages et commentaires, je sais que vous avez le souhait d’avancer spirituellement.  Je continuerai donc chaque semaine à vous entretenir de cette spiritualité toujours plus riche, sachez que je ne vous oublie pas !

Il y a quelques mois je vous proposais, si vous le désiriez, d’écrire un article sur un sujet qui vous tient à coeur.   Ceci est toujours d’actualité ; il vous suffit juste de m’envoyer votre écrit afin que je valide votre article.  Je vous offre la possibilité de vous exprimer à travers une tribune, vous serez donc les reporters d’une semaine… Tous les sujets pourront être proposés.  Alors, n’hésitez pas, sautez le pas et lancez-vous, je vous attends !

Par ailleurs, je vous annonce, par avance, que

mon cabinet de consultation (Alliance Harmonique) sera, dans le courant de l’automne, transféré au

10 Boulevard Albert 1er de Belgique

à Grenoble.

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Le temps du contact

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

“Qui sommes-nous ?”

J’avais entendu ces mots éclatés dans ma tête… Personne n’était présent à mes côtés.  Je n’avais pourtant pas rêvé !  .Je venais juste de me réveiller de mon sommeil.  Ce n’était pas le songe d’une nuit d’été, mais il y avait quelque chose d’inhabituel, de complètement diffèrent des autres réveils…

Cette phrase aussi simple soit-elle,était là gravée sur l’écran de ma conscience :

“Qui sommes-nous ?”

Le ton sur lequel j’avais perçu ces mots avait un goût de fermeté, une injonction sans rigueur malsaine. Simplement, cela se voulait strict.  Cela faisait que mon attention reposait donc sur le son de cette vibration ; j’étais donc totalement attentif à ce qui allait se passer.

J’eus alors cette impression fugace que j’avançais vers un pont.  Ce pont, passerelle jetée par Zeus est justement parcouru par sa messagère Iris, dont l’emblème est l’arc-en ciel.  J’étais donc invité à voyager, à explorer toutes mes constructions intérieures, afin de transformer en épreuves le voyage vers moi-même…

Je parcourais donc des avancées, des alliances vers des mondes encore inaccessibles : j’allais, en vérité, découvrir une nouvelle relation à l’autre.

Au loin, se dressait un drapeau couleur rouge, symbolisant l’aube nouvelle, le combat entre les ténèbres et la lumière.  J’avançais lentement sur ce pont, à l’aube d’un nouveau jour.

Qui étais-je ?  J’étais pourtant là, sur cette passerelle à caractère périlleux, prêt à toute aventure initiatique.

Pour moi, ce pont à traverser est une voie étroite comme celle que l’on trouve en alchimie.  Cette voie inéluctable a comme caractère l’obligation de choisir et, dans ce choix, il n’y a que deux alternatives :  je suis soit damné, soit je suis sauvé.

Ce pont jeté sur l’invisible semblait être l’écharpe d’Iris ; en effet, la Lumière véritable se décomposait au travers du prisme cosmique pour former cette écharpe d’iris, cette alliance éternelle entre le ciel et la terre…  Sur cette voie étroite, j’avais parcouru un tiers du chemin pour me rendre de l’autre côté.  Le soleil se levait doucement face à moi ; il commençait sa courbe ascendante alors que moi j’allais plutôt vers ma courbe descendante.  Il en est ainsi pour tout être humain venant dans ce monde.  Chacun(e) pourra, en effet, s’interroger, avec précaution, sur la portée autobiographique de ce texte…

C’est vrai que, lorsque l’on reprend, de cette manière, certains mots, certaines expressions pour les “perlaborer” et ensuite, les faire progresser finement en ressentis, il ne peut en sortir que du bon.  C’est la raison pour laquelle il y a beaucoup à dire sur ce texte mais je n’en ai ni le temps, ni les larmes, je le regrette infiniment.

Voilà pourquoi je n’ai que le courage de mes mots.  Ce que je ne fais pas, j’en parle, ce que je ne dis pas, je l’écris.  Ce sont des mots pour coucher ma réflexion, des pensées pour taire mes actes manqués…

J’en ai conscience, il y a certainement un être pris au piège en moi.  C’est peut-être l’impermanence de la certitude ; je vous demande donc, en conséquence, de lire ce texte comme une entrée en matière,”une mise en place”.

En reprenant alors mon récit, je continuais cependant de marcher sur ce pont pour rejoindre cette silhouette, là-bas, tout au bout.  Je me disais en moi que j’écrivais comme si cela devait permettre de sauver la vie de quelqu’un…  Probablement la mienne !

Je suis persuadé que j’écris aussi pour entendre mon âme parler, chanter et parfois pleurer.

Ce n’est pas un témoignage “dilacéré” d’une confession mais bien plus le récit d’une aventure initiatique.  Pourtant, je me rendais compte que je n’étais pas encore rendu au bout de mes efforts, quand d’autres paroles se firent jour dans ma conscience.

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Les barbelés de l’inconscient ou la prison du mental

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

Ce que je te montre là, je l’ai vécu en d’autres temps, voire dans un autre espace-temps, toutefois, bien ici sur terre ; ce que je te montre est une réalité même si elle n’ est perceptible que par certain(e)s.

Le  temps, comme tu peux t’en apercevoir, n’est pas du tout comme cela…  C’est la raison pour laquelle tu ne peux voir qu’une seule part de la vérité.

Cette image n’est pas un hologramme, non, mais bien plutôt une certaine réalité, la mienne, en fait !

Ce que je vois, ce sont des barbelés…  Un camp est cerné par ces barbelés qui l’entourent ;  un jeune homme vêtu de guenilles est empêtré dans ces fils barbelés…  Je suis loin, je ne vois pas très bien cette scène ; et pourtant, je devine vraiment ces formes humaines et j’entends vaguement les cris des prisonniers d’une autre ère, d’un autre temps, à l’image d’un passé peu reluisant pour certains…  J’essaye de m’approcher mais j’ai du mal à arriver vers ce camp.  On dirait que l’image bouge, se gondole, mais, en fait, il n’y a rien de tout cela.  Quant à ma vue, je ne sais si elle a à voir avec ce qui se joue en ce moment, mais j’ai du mal à percevoir les choses.  Je devine que près de ces barbelés il y a une roulotte avec une toile rouge par dessus.  La roulotte est stationnée là.

Soudain, le jeune homme agrippé aux fils de fer barbelés, leva les yeux  à ma hauteur.  Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je découvris son regard qui plongea dans le mien.

En effet, avais-je rêvé ou étais-ce la vérité du moment  ?  Ce jeune homme me ressemblait comme deux gouttes d’eau.

C’était moi, et j’étais lui… Pourtant, je ne faisais aucunement partie de la scène, encore moins du décor.  J’en étais plutôt le spectateur, uniquement.  Je vibrais à la même fréquence que lui, ce jeune homme, endormi dans mon corps mais mon esprit, lui, était parfaitement en alerte..

Cela peut paraître étrange de penser que l’on n’est plus soi, sentir seulement son esprit se mouvoir ailleurs, comme si vous étiez totalement vous…

Je regardais donc ce deuxième moi s’animer comme une marionnette.  Mon coeur se dilatait, ma poitrine se gonflait et tout mon corps vibrait d’une douce chaleur.  Je m’aperçus que mes pieds étaient dans la boue, mais cela ne me gênait en aucun cas.  C’est avec avidité que je regardais de l’autre côté de ce grillage, je m’agrippais de toutes mes forces à m’en écorcher les paumes des mains ; j’étais vêtu d’un sari couleur bordeaux, de sandales, et, sur mes épaules, tombaient un carré de tissu que j’avais noué sur le revers.

En parallèle, mon autre moi, resté, lui, de l’autre côté des barbelés, voyait aussi la scène qui se jouait dans ce camp.  Privé de toute défense, il ne pouvait se mouvoir.  D’où je me trouvais, je pouvais entendre les paroles qu’il arrivait à prononcer avec difficulté.

“Oui, j’étais bien ce jeune homme dans ce camp, et, par ailleurs, j’étais aussi, moi, de l’autre côté mais je ne pouvais pas bouger”.

Cette scène à laquelle j’assistais était bien réelle ; c’était ce genre de scène qui peut vous donner à penser que vous avez quelque petits problèmes psychologiques… Imaginez, vous êtes vous et un autre en même temps, vous vous regardez en train de vous regarder…

Je n’ose dire l’effet que cela produisit dans mon esprit !  Les mots sont-ils assez puissants pour que j’arrive à transcrire cette ‘décorporation’ de mon moi profond, voire de ma véritable nature humaine ou encore ‘spirituelle’ ?  Je n’en suis pas certain !  Ce que je sais, en vérité, c’est que je voyais aussi bien que dans mon véritable corps.

Ce phénomène ne dura, cependant, qu’un court instant avant qu’une fois encore, le jeune homme du camp ne reprenne la parole.

“Attaché aux barbelés, je le suis depuis mon arrivée ici, dans ce camp de torture.  Je suis figé là, comme pétrifié ; je me suis résigné à toute chose extérieure à moi-même.  Ce que j’ai compris, je te le livre, à toi qui est en dehors des murs de cette prison, à toi, qui te trouve dans cette autre cellule qu’est ton corps.

De mes mains, j’ai longtemps créé…  J’ai aussi violenté, frappé, tué, non par ma volonté, mais par mon esprit, qui, aujourd’hui, je le sais, était, lui, enfoui dans l’ombre de mon égo…  J’ ai aussi longtemps fermé les yeux sur la réalité du temps qui passe, je me suis enfoui au tréfonds de moi-même pour me cacher, me protéger… Je ne souhaitais que me suffire à moi-même.

J’ai refusé la Lumière du soleil car je pensais que mon éducation était la bonne, que ce que l’on m’avait enseigné suffisait pour avancer sous le soleil de la vérité… Lire la suite

Le langage de Dorlinda ou le Féminin Sacré

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

Cela faisait déjà un petit moment que Jean était assis dans cette petite chapelle, au sommet de cette colline.  Il lui avait fallu grimper durement pour arriver jusqu’à ce lieu si reculé de la montagne, mais enfin, Jean était assis dans ce petit sanctuaire, il méditait.

Tout était vraiment calme dans cette chapelle perchée à flanc de colline et Jean, dans sa méditation, revoyait des bribes de sa vie ; il avait, par moments, quelques accès de colère : il ne savait pas pourquoi mais tout cela lui faisait venir les larmes aux yeux.

Dans ces conditions, alors, pourquoi Jean avait-il ces sensations-là ? Que pouvait-il bien se passer dans cette chapelle ?

Il est vrai que personne ne peut le dire…  Ce que l’on sait, c’est que Jean était seul, en pleine méditation…

Détendu, assis dans le calme de cette chapelle si haut perchée, il ne pouvait certainement rien lui arriver…  Jean repensait à plusieurs scènes de sa vie, quand, soudain, il entendit, dehors, un bruit sourd.

Dans un premier temps, il n’y prêta aucune attention ; toutefois, une seconde ‘déflagration’ remplit l’espace de la petite église.  Jean sursauta et émergea, d’un coup, de sa méditation.  Perplexe, il alla voir dehors ce qui pouvait bien provoquer ce bruit…

Étrangement, rien ne paraissait suspect aux yeux de Jean.  Pourtant, il n’avait pas rêvé, il avait bien entendu ce bruit par deux fois !  Toujours rien de visible à ses yeux !  Jean retourna donc dans le sanctuaire et continua de réfléchir sur son passé.  Il ne savait pourquoi mais il était mal à l’aise et sentait son coeur battre plus que de raison ; tout cela lui était inexplicable…  Seul, si haut sur ce pic de la montagne, qu’allait-il bien advenir de lui  ?

Il se sentait de plus en plus mal en point, mais pouvait-il l’attribuer à l’altitude du lieu  ?  Que penser de tout cela  ?

Ce qui se passait ici, dans cette chapelle dédiée à la Vierge, était inhabituel…  Seul, dans ce lieu, Jean ne savait plus que faire.  Le soir commençait à descendre ; en effet, en montagne, la nuit se fait plus rapide que dans la plaine.

Le ciel rejoignait la terre comme en certaines périodes de l’année, pour s’accoupler…  Le ciel, couleur indigo, embrassait la terre recouverte d’un rayon couleur or.  Le soleil, doucement, se cachait derrière l’horizon des montagnes célestes…  Jean était sorti et regardait ce spectacle que cette nature lui offrait en ce jour.  Puis, après quelques minutes de contemplation presque mystique, Jean vit le ciel toucher la terre, comme dans une étreinte amoureuse…

Le soleil finissait sa course sur l’horizon des pics rocheux.

On aurait dit un orgasme  de l’univers avec la terre, voire un nouvel enfantement.  C’est certainement Ra, le soleil couchant, qui donnait l’impression que l’univers avait des convulsions…  C’était une étreinte parfaite, un accouchement précoce, un retour du temps…  Le ciel aspirait la terre et celle -ci recevait le ciel en son sein pour une nouvelle union du Père et de la Mère.  Le soleil avait maintenant complétement laissé la place à cet azur indigo, qui  de ce fait, donnait une intensité à ce spectacle.

De là où il était, Jean sentait l’univers s’extasier de bonheur ; c’était un mariage céleste parfait du jour et de la nuit, comme il devrait y en avoir sur terre, entre l’homme et la femme…

C’était la rencontre de la partie la plus précieuse de chaque individu, un mariage, une union cosmique  en chacun, du sacré qui nous habite tous.  Il y avait, en ce début de soirée, une naissance sublime qui se jouait à plusieurs niveaux…  Le monde, lui allait enfanter… Jean, lui, recevait quelque chose d’indéfinissable.

Ce rendez-vous mystique avait lieu sur ce piton rocheux. Gaïa, Rhéa, Déméter, Isis…  Et d’autres s’étaient donné rendez-vous en ces lieux, afin de sublimer parfaitement l’instinct et l’harmonie la plus profonde de l’Amour…  Cette force universelle descendue, là, était le principe spirituel, exprimé sous la forme féminine.

Dans l’écho de la montagne, Jean entendit cet hymne ‘La nuit’ de Jean-Philippe Rameau :

” O nuit, qu’il est profond ton silence

Quand les étoiles d’or scintillent dans les cieux !

J’aime ton manteau radieux

Ton calme est infini

Ta splendeur est immense

Ton calme est infini

Ta splendeur est immense.

O nuit, toi qui fait naître les songes

Calme le malheureux qui souffre en son réduit

Soit compatissante pour lui

Prolonge son sommeil, prend pitié de sa peine

Dissipe la douleur, nuit limpide et sereine.

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Rencontre rapprochée : L’autre contact

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

Nous sommes au mois de Mai 1996. Daniel revient d’un week-end de chez ses parents.  En cette fin d’après-midi, Daniel est au volant de sa voiture, sur une petite route de campagne.  Il roule tranquillement en pensant déjà à la reprise de son travail ; rien ne vient le perturber.

Cette route, il la connaît très bien car il l’emprunte régulièrement pour aller voir ses parents, à une trentaine de kilomètres de son domicile.  Le temps est clément en cette fin d’après-midi, il fait même beau, un soleil éclaire le ciel.  Daniel est serein au volant de sa voiture qu’il vient d’acquérir.  Daniel est un jeune homme de vingt-six ans.  Il travaille dans une petite entreprise de mécanique de la région du Nord de la France depuis quatre ans.

Il fréquente une jeune fille, qui, elle, se destine à une carrière para-médicale ; ils se connaissent depuis un an.

Sur cette route de campagne, personne ne vient troubler la tranquillité de Daniel.  Il roule sereinement  en écoutant un peu de musique.

Daniel roule déjà depuis quelques minutes et tout semble aller bien.  Daniel est content d’avoir pu rencontrer son plus jeune frère ainsi que sa soeur de trois ans son aînée.  A la radio, une chanson pop se fait entendre.  Daniel est calme, il roule sur cette route qu’il connaît parfaitement…

Soudain, sans que rien d’apparent vienne perturber le retour de Daniel vers son domicile, ce dernier, toutefois, ressent une petite secousse au niveau de sa colonne vertébrale.

Que se passe-t-il  ? Daniel n’y prête aucune attention et continue son trajet. Le phénomène se reproduit encore une fois.  A ce moment, Daniel se sent partir, il ne contrôle plus la conduite de son véhicule…  D’un seul coup, le voilà qui s’écroule au volant de sa voiture…

Que s’est-il passé ?  Je ne peux vous le dire pour le moment, alors, continuons plutôt ce récit.

Daniel vient de perdre connaissance au volant de son véhicule.  S’est-il endormi  ?  Le véhicule zigzague sur cette route de campagne et mène Daniel dans le fossé avec sa voiture.

Pour résumer, sur cette route de campagne, en un début de soirée, un jeune homme de  vingt-six ans, Daniel se trouve dans un fossé, seul, et, dans un état très préoccupant…  Là, en pleine campagne, sur cette route du Nord, il n’ y a pas âme qui vive à moins d’un kilomètre de cet accident.

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Quand la misère devient poussière.

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

Il y a souvent des gens que l’on ne voit pas et pourtant ils sont là.  Combien de fois sommes-nous passé à côté d’une personne que nous n’avions pas voulu voir parce qu’elle nous dérangeait ?  C’est un peu comme ce qui suit…  Une femme laissée là, dans le froid matin d’hiver, une femme allongée semblant dormir…

… La neige, berceau immaculé, linceul de la femme qui se meurt, suaire naturel qui enveloppe la nature mortelle de cette personne…  J’ai froid pour cette mamie, ma mie, mon pain de vie et, pourtant, ce n’est pas ma mamie, elle qui semble dormir du sommeil du juste…  Il est 4 heures 59 en ce froid matin de janvier.  Dans cette gare aux quatre vents, cette salle des pas perdus, elle, ce n’était pas ses pas  qu’elle avait perdus mais son corps.

Celui-ci reposait là dans ce hall de la gare de Perrache à Lyon.  Son corps était allongé comme une momie.

Elle s’est fanée un soir mais la rosée du matin ne l’a pas éclose à nouveau.

Comme fane la rose, mon coeur se dessèche  en son absence.  La nature est  en veille, les roses vont  se faner, et avec, le jardin morose de la vie ; les douleurs des disparitions, doucement ne seront plus qu’un souvenir jusqu’aux prochaines fleurs.  Combien de mots, combien de larmes, ai-je pu essuyer en suivant les parcours chaotiques d’êtres “hybrides”.   Je me suis cru parfois perdu dans cet espace sans balise, sauvage et infini, au bord de la peur et de la folie.

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