Des Thérapeutes nouvelle génération

Bonsoir à toutes et à tous,

Amis lectrices et amis lecteurs, je vous remercie d’avoir pris connaissance  de mon dernier article concernant  mon témoignage.

Je vous suggère de le diffuser largement dans vos réseaux et je vous suis reconnaissant de votre geste.  J’ai encore beaucoup d’autre projets, mais j’attends aussi de vous, votre collaboration, à savoir, que vous puissiez répondre présent(e)s aux diverses invitations que je vous propose.  Sans vous,  la promotion de mon activité de Magnétiseur Thérapeute Énergéticien ne peut se porter à merveille et ainsi croître davantage.  Si vous continuez de lire mes articles chaque semaine, c’est que vous y trouvez un certain intérêt.  Il est peut-être judicieux de transmettre les informations que je vous délivre gracieusement.  Nous arrivons en effet dans un temps où l’entraide et les réseaux sont d’une importance extrême  de nos jours, et ce, pour le bien de tous.  Je vous remercie encore une fois de votre confiance…

En partageant simplement votre compréhension de ces articles vous contribuez  à l’élévation de la conscience de chacun/chacune et ainsi au changement du monde.

Ce soir, c’est cette idée que je veux partager avec vous, avant de passer au thème de la semaine. Par ce biais, j’ai aussi la joie de vous informer que ce blog a un an d’existence : je vous renouvelle tous mes remerciements quant à votre fidélité toujours constante… Entrons maintenant dans le vif de notre thématique…

Les Thérapeutes des médecines alternatives s’installent aujourd’hui de plus en plus jeunes.

- Comment vivent-ils alors les premières années d’exercice ?

- Les patients les reconnaissent-ils comme des professionnels sérieux ?

- Quels sont leurs doutes et leurs difficultés ?

- Qui sont ces jeunes qui font rimer mieux-être et avenir ?

Contrairement aux médecins allopathes qui exercent vers l’âge de 30 ans, après une dizaine d’années d’études, les Thérapeutes, eux, commencent beaucoup plus jeunes. De nombreuses questions se posent alors :

  • ‘Suis-je capable d’accompagner mes patients vers un mieux-être ?’
  • ‘Vais-je être pris au sérieux par mes patients ?’
  • ‘Serai-je capable d’assumer mon statut de travailleur indépendant ?’

Bon nombre de jeunes praticiens n’hésitent pas à relever le défi car leur choix est avant tout motivé par de solides convictions personnelles.

Naissance d’une vocation

C’est à peine si l’on trouve des stands de formation en médecines alternatives dans les salons post-bac ! Un jeune titulaire du bac qui se destine à être Thérapeute ne le fait donc  pas à l’issue d’un choix d’orientation classique.  Ni la carrière, ni l’argent ne les motivent mais plutôt la vocation : ‘Il n’y a pas un seul autre métier que je voudrais exercer au monde.’ C’est ce qu’ils disent.  La plupart d’entre eux ont fait l’expérience de ces médecines durant leurs jeunes années.   Maladie, traumatismes ou simple malaise…  C’est ainsi que ces jeunes ont découvert la foi en ces médecines.  Leur force est leur jeune âge et leur pleine capacité d’apprentissage.

Un défi personnel et altruiste

Ces futurs praticiens font preuve de motivation débordante à l’idée de changer l’image de la profession. On ne choisit pas ce métier par défaut, et, si on ne possède pas le tempérament adéquat, ni surtout la capacité à accompagner l’autre, mieux vaut abandonner.  Jeune ou moins jeune,  tout le monde n’a pas la capacité de s’oublier pour écouter l’autre, de prendre du recul, de ne faire aucune projection  sur son propre vécu.  Finalement, l’âge du Thérapeute importe peu si la personnalité du Thérapeute est en harmonie avec le choix de sa profession.

Face au patient qui doute

C’est la première rencontre avec le jeune Thérapeute qui sera déterminante, car elle sécurise le patient sur sa future prise en charge.  La tenue, la présentation, l’aplomb sont des éléments qui jouent en faveur du Thérapeute, qui lui assureront une image et un sérieux.

Gérer son indépendance

Le futur praticien devra organiser son activité, créer son entreprise, obtenir son statut  et maîtriser tous les types de questions (d’ordre juridique) qui se rapportent à sa pratique. En général, entre 20 et 30 ans, leurs possibilités financières sont très réduites, mais cela ne les arrête pas car plusieurs solutions s’offrent à eux : location de cabinet, emprunt, visite à domicile…  Reste à trouver le lieu dans lequel ils seront le plus à l’aise pour pratiquer.  Certains font le choix de partager un cabinet avec un confrère plus expérimenté.  La présence  d’un second praticien sur le lieu de consultation est rassurante, elle permet de pallier certaines lacunes.

Se sentir prêt

Lorsque l’on se lance en tant que jeune Thérapeute, il est primordial d’être prêt  à endosser le rôle d’ accompagnant de santé.  Il est important  d’être serein quant à sa capacité à soulager ses patients, mais aussi d’être capable de se remettre en question dès la première faille.

Ces jeunes sont avant tout des passionnés qui ont fait le choix de suivre leur vocation et qui ont comme tout premier mérite, celui de se lancer dans une profession encore inconfortable.  Terminons avec la phrase du philosophe Condorcet : “Conservons par la sagesse ce que nous avons acquis par l’enthousiasme.”

Je vous souhaite un bon week-end et une bonne semaine.





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