Une semaine avec Stéphane CARDINAUX…

Bonsoir à toutes et à tous !

Cette semaine, je vous présente Stéphane CARDINAUX avec qui je vais passer une semaine de formation à Lausanne, en Suisse.  Vous pouvez faire sa connaissance sur www.geniedulieu.ch

En effet, je me forme en Bioénergie.

A votre avis, pourquoi un thérapeute doit-il se former ?

La première réponse que je peux vous donner, c’est pour être à la pointe de l’actualité dans le domaine des énergies.

La deuxième réponse, c’est pour pouvoir aider toujours au mieux celles et ceux qui ont besoin  de ses services et la troisième réponse, c’est pour pouvoir agir plus efficacement  au niveau de l’Ombre ; en effet, celle-ci est beaucoup plus difficile à faire disparaître aujourd’hui.

Il y a quelque temps, je vous ai déjà parlé de Stéphane CARDINAUX, Architecte de formation, Géobiologue et Bioénergéticien. Il vous aide avec un savoir empirique mais également scientifique.  C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de me former avec Stéphane CARDINAUX.

Le raisonnement et l’empirisme ne font-ils pas bon ménage ? Personnellement, je le pense, et plus je pratique, plus je découvre que les deux notions sont indissociables d’ une bonne pratique et surtout d’une efficacité vouées à toutes épreuves.

Beaucoup de thérapeutes existent, mais peu d’entre eux/elles,  je pense, sont dignes de leur Art. En ces temps parfois difficiles, il est prudent de se remettre en question pour le plus grand bien de chacun(e).  En ces temps de révélations, chaque praticien(ne) doit être  honnête avec lui-même et avec sa pratique.   Nombreux sont les protocoles qui ont été déformés au fil du temps, c’est pourquoi le discernement est de rigueur, la maturation aussi est une valeur fondamentale.   Ceci permettra d’être au mieux dans l’aide que nous désirons apporter.

Pour ce faire, je vous propose d’écouter une interview  de Stéphane CARDINAUX, en deux parties, afin de vous faire une idée de ce praticien. Pour cela je vous suggère de cliquer sur les deux liens ci-dessous : Wat et Wat 2.   J’espère sincèrement que vous passerez un agréable moment  de réflexion et peut-être aurez-vous une envie de formation en Géométrie sacrée…

Quant à moi, j’aurai le plaisir de vous retrouver le Vendredi 11 mars pour un prochain article.   Passez donc  de bonnes vacances pour celles/ceux qui en prennent et pour les autres, passez deux semaines agréables.

Wat

Wat 2

Le 100 ème abonné

Bonsoir à toutes et à tous,

Ce soir, je voudrais mettre la Corse au tableau d’honneur, car c’est dans ce beau département que j’ai découvert une personne, un homme, vraiment de qualité, qui est aussi mon ami.  Vous pourrez en juger par vous même.

Il habite Ajaccio, peut-être le connaissez-vous  ?  A 74 ans depuis le 14 février, Édouard PESKOWSKI,  Guérisseur, Magnétiseur en activité, vous soulage et ‘vous guérit’. Voici, pour le définir,  comment il se présente :

‘Héritier d’une longue lignée de Magnétiseurs Guérisseurs et de Radiesthésistes, j’ai reçu un Don Divin ; maman m’a transmis ce Don lorsque j’avais 12 ans en 1959, après ma grande communion ; elle m’a aussi soulagé le lendemain, alors qu’un copain  d’ école m’avait fracturé le pied gauche en jouant au foot.  Maman en imposant les mains pendant une heure le soir m’a guéri ma fracture en récitant sans cesse une prière à la Très Sainte Vierge Marie.  Maman m’a donné une image de la Très Sainte Vierge Marie, accompagnée de sa prière’.

Édouard est un homme extraordinaire.  À sa façon, il ne vous promet rien,  simplement, il accomplit sa tâche avec beaucoup d’humilité.

C’est parce qu’il a vécu de dures épreuves, qu’il peut aujourd’hui à son âge, soulager les accidentés de la vie.  Meurtri dans sa chair quand il était dans l’armée, il saura d’instinct, vous accompagner sur le chemin de votre rétablissement.

Il a commencé à magnétiser dès qu’il fut à la retraite, et à ce jour il ne prend que  deux personnes l’après-midi.

Si vous voulez le contacter, voici  son adresse mail et ses coordonnées téléphoniques :

Mail :  edouardpeskowski@hotmail.fr

Tél : 04 95 22 01 83 et 06 46 14 23

Je pense qu’il sera heureux de recevoir votre message surtout si vous vous recommandez de moi.

BIENVENUE, belle fête à vous toutes et à vous tous !

Cette semaine, nous avons accueilli notre 100 ème abonné sur ce blog. C'est la raison pour laquelle,  je vous offre ce bouquet de fleurs. J'espère de tout cœur que vous serez encore nombreux(ses) à partager les articles de ce blog .  Depuis  Mai 2010, date de sa création, ce blog a été un formidable lieu d'échanges et de rencontres à tous les niveaux.  Je pense qu'il en est de même pour vous, alors ensemble  donnons-nous la main, afin d'aller encore plus loin.   Encore MERCI de votre présence  !

Ce soir, je vous propose de faire un retour en arrière, afin de rectifier certaines choses, pour que vous puissiez mieux apprécier et appréhender  mes articles.

Depuis cinq semaines déjà, vous avez reçu  une nouvelle forme d'articles : certains y ont trouvé un plaisir à les lire, d'autre se sont posé des questions sur les thèmes évoqués.  Vos retours ont été nombreux et m'ont permis de faire le point que je souhaite vous partager ce soir...

Donc, après quelques réflexions de ma part, je me suis aperçu, en discutant avec certains d'entre vous, que les textes que je vous proposais, ne correspondaient pas forcément à votre sensibilité, que certains étaient même trop ardus.  Je me permets de vous les re-nommer :

  • Rêve d'enfant
  • Phénomène paranormal
  • Le Secret
  • Le Voyageur sans passé
  • A la Bastide...d' Armandière
  • Le Miroir du temps

Les textes ainsi offerts et présentés semblaient parfois difficiles à comprendre  car pour certain(e)s  d'entre vous, le langage semblait hermétique.   Pour d'autres d'entre vous, il manquait une clef de lecture pour 'décoder' certains thèmes...

Aujourd'hui, je me propose de revenir à des articles plus simples, basés sur des thèmes  de Magnétisme, de Techniques de Bien-Étre...

Il est vrai que beaucoup d'entre vous se sont demandé également, si ce que je racontais  dans ces cinq textes, provenaient de mon propre vécu.  Pour tout vous dire, à la base de ces histoires, je partais d'un postulat existant ; par contre, pour 'Rêve d'enfant' tout était vraiment mon vécu.

De manière générale, je me sers de la symbolique, de la quête initiatique pour vous aider à vous mettre en chemin. 'Certain(e)s d'entre vous se sont levé et ont marché', d'autres encore mettent en avant de bonnes questions.   Je pense, toutefois,  que mon but a été atteint, j' en suis ravi.  Ces textes sont des outils de travail qu'il faut lire et relire  pour y trouver sa nourriture spirituelle et personnelle.

Certes, il faut du temps pour ce genre de travail, mais à la fin il y a un résultat.  L'effort est payant mais il faut être assidu à la tâche.

Si, parmi vous, quelques-un(e)s ont apprécié ces textes,  je les invite à  poster un commentaire  afin que je puisse me rendre compte de ce que j'ai pu leur apporter. Ce n'est pas du 'voyeurisme' de ma part mais je tiens à connaître ce qui peut vous aider à avancer.

Aujourd'hui, en préparant cette lettre, je me demande précisément, quels sont les articles que vous aimeriez y voir figurer.  Je vous propose donc de me faire savoir les sujets qui vous intéressent.   Je vous en remercie car cela  peut aider chaque lecteur, chaque lectrice.  Je veux que vous sachiez aussi que vous pouvez toujours me contacter pour tout autre questionnement ; je me ferai une joie de vous répondre.

Je vous laisse pour ce soir afin que vous réfléchissiez aux thèmes des articles.  Je vous souhaite une bonne semaine !

Le miroir du temps

Bonsoir à toutes et à tous,

Nous voilà déjà au mois de février, avec les jours qui rallongent  et la lumière qui revient doucement.

J’ai remarqué que certain(e)s d’entre vous s’identifiaient, peut-être, à leur insu, à mes articles.    Je tiens à souligner que mes lettres ne sont uniquement qu’une piste de réflexion, de travail. Dans mes écrits, il y a, certes de la matière, mais il se peut que vous deviez  aller voir derrière les mots et formulations, quelque soit votre degré d’avancée sur le chemin de votre développement spirituel.   Par mes propos, parfois ardus, je ne tiens nullement à agresser ou à choquer quiconque…

Pour ce soir, vous avez la possibilité de lire ce texte comme une nouvelle ou bien de vous laisser bercer par la musique des mots.  Au cas où mes articles ou un thème vous gêneraient, à l’avenir, je vous demanderais de bien vouloir me le signifier.  N’oubliez pas, ce blog est un espace de partages,  de discussions,  d’écoute, ce blog est aussi le vôtre !

Je vous remercie de mettre ce précepte en pratique pour la bonne marche et la bonne compréhension de notre blog…

… Ce soir,  nous avons rendez-vous avec le miroir du temps… Qu’ y voyez-vous…?  Vous-mêmes, avez-vous des souvenirs liés à un miroir ?

En préambule, je vous invite tout d’abord à lire cet article.

A l’heure des solitudes, je ne saurai que vous dire, je me contenterai de fermer les yeux et je partirai vers un lointain futur ou vous ne pourrez plus me rattraper.

Le temps se sera arrêté ; il sera figé par les ‘regrets’ que les vents auront balayé comme d’un revers de main, ; ils seront si violents, que je ne serai déjà plus de ce monde.

Chacun(e), en son for intérieur, sait qu’il/elle devra partir. Ce sera alors le véritable mariage, l’union du corps et de l’esprit par le don de soi dans l’acte d’amour.

Ce sera aussi la Rencontre, l’Union, la Fusion, la Fécondité, la Création puis la Vie.

Ce sera cette Vie qui prend forme bien au delà de la matière.

Ce seront deux corps qui partagent leur amour, ce seront aussi deux âmes qui s’unissent.

Parce que l’amant  divin est esprit sans corps,

L’amant physique, un corps sans esprit,

L’amant spirituel possèdera esprit et corps.

Alors un grand bruit se fera entendre  dans le ciel et une voix prononcera ces paroles :

‘Il est parfois bon de reconnaître ceux qui nous suivent de vie en vie’.  L’épreuve engendre la Vie.

La compréhension fait que l’on maîtrise son évolution lorsque l’on a effectué tous les chemins  de la connaissance.  Tout ceci est la vérité, le possible et la vie, c’est ce qui rend l’homme différent.

Il est toutefois des vérités que l’on ne connaîtra jamais, et ce, même si l’on s’aventure au delà du voile de l’immortalité.

C’est la raison pour laquelle, personnellement, j’ouvre la bouche afin que le feu puisse se manifester, ce feu du souffle,  ce feu du Verbe,  ce  feu de l’Esprit.

Sur mes lèvres, posée par les anges,

Une goutte de rosée.

Ce n’est pas l’étoile du matin,

Ni même un songe,

Mais bien le bois percé,

Avec mon tareau.

Pour en faire une croix,

Je me dois,

D’être sans défaut,

Si je veux que l’on croit que les anges existent.

… Mais les lèvres de la Sagesse sont closes, excepté aux oreilles de la raison.

C’est une liberté extraordinaire que cette prière commencée sur les lèvres, parfois sur le bout des lèvres, mais elle finit par descendre dans le cœur.  Cela peut même prendre des mois.

C’est une brise soudaine qui caresse les pages d’un journal.  Telle est la source.  Mais ne savez-vous pas que le pardon de l’opprimé à l’oppresseur, c’est comme du sable jeté sur le feu.  Cela éteint le moteur de la souffrance. Il n’y a donc aucun élitisme à faire si l’on offre à quelqu’un une information sacrée et que celle-ci est reçue de façon sacrée.

Quelle joie !   La joie n’est pas l’absence de souffrance mais de doute et lorsque l’on s’aime, on se blesse chaque jour au contact du taro. Toutefois, je sais que la Torah me rendra libre par l’am ur de l’orat et, c’est par ce biais, que pourra naître l’aor.   Je n’ai donc pas besoin de voir la Roma éternelle parce que j’ai acquis ceci : Sil.Os.Uro.  C’est donc la raison pour laquelle la rosa ora est un saro ; c’est ainsi que je peux  me trouver devant vous en toute simplicité,  avec beaucoup d’humilité parce que j’ai vu passer  Azor : celui-ci était accompagné d’un enfant vêtu d’un habit royal.

Connaissez-vous la materia prima ? Elle est pourtant mise en œuvre sur le feu de la roue. C’est bien en regardant  dans une psyché, sans pour autant ressembler à Narcisse, que je rencontrai ces trois hommes.   Rappelez-vous tout de même de Lewis CARROLL car aujourd’hui je pense que derrière l’invisible, il y a le visible.

Cela je peux vous le démontrer.

A ce moment donné, je devais encore m’occuper de ces hommes qui m’attendaient sur le seuil du miroir.  J’avais encore la tête  embrumée car passer d’un endroit à un autre, d’un temps à  un autre, d’une dimension à une autre, je dois le dire, il fallait être solide et avoir les idées en place.

Lorsque je fus de l’autre côté, je compris que je n’étais plus moi-même, voire que j’étais devenu quelqu’un d’autre.   Certains vont arguer que tout cela ne sont que des histoires, et ils auront, certes, bien raison.   Par contre, en ce qui me concerne, je ne suis pas là pour spéculer sur ce genre des choses.  Simplement, je n’ai pour prétention que celle de vous conter, de vous raconter ce que j’ai vécu. C’est  bien cela  !  En effet, en un autre lieu, j’ai été  mis en contact avec ces trois personnes.   J’ai été même attendu  derrière la psyché par ces personnes débonnaires qui se présentèrent  ainsi en me serrant la main :

“Monsieur Valentin DUSSÉ, à votre service”,

“Monsieur Philippe De CASABONDE, s’il vous-plait”, et enfin

“Monsieur RAYMOND, pour vous conduire”.

J’avais l’air un peu emprunté d’être en présence de ces individus.   Je compris alors qu’il était le moment de me ressaisir et de savoir si tout cela n’était est pas une  illusion.

“Oh! je ne crois pas”  me dit Monsieur Philippe De CASABONDE,  “car touchez ceci cher ami, et vous verrez”.  J’effleurai l’objet que l’on me tendait,  et je vis que cet objet était plus vrai que nature.   L’objet en question était, en effet, une épée.   Ce n’était pas Excalibur,  non, toutefois, celle-ci  n’était  pas insignifiante.   Je vis un sourire sur les  lèvres de ce cher Philippe  De CASABONDE et je compris alors que ‘nous étions en pays conquis’. Monsieur RAYMOND prit à son tour la parole, et, me regardant dans les yeux, il me dit :

“Connaissez-vous l’Abbaye de Saint-Hilaire, celle qui prit le parti des Parfaits ” ?

Je levai la tête et je souris.  Monsieur RAYMOND continua :

“Saint-Hilaire est avec le chateau de Quéribus un haut lieu”.

Mais me direz-vous, pourquoi tout cela ? C’est parce  que la vieille carcasse sonne que l’heure des souvenirs lointains s’annonce.  En effet, il est temps que le monde revienne aux valeurs fondamentales.  Toutefois, avant, je voudrai vous dire qui je suis.

“J’ai quelques relations avec les comtes de Toulouse et aujourd’hui je suis là pour vous conduire.  Mais où, me direz-vous ?  Sur les terres des Parfaits” continua Monsieur RAYMOND.  “Le temps vient où le monde doit changer.  L’horloge du temps s’affole, nous arrivons près du but lui même.  Je dirai mieux, le temps s’accélère, il s’arrête parfois.  C’est pour cela que vous êtes arrivé jusqu’à nous”.

La simplicité d’une vie est un phare pour ceux qui sont dans la détresse. C’est par cette lumière qui sort du phare et qui éclaire l’océan des hommes, que le monde trouve le chemin de la véritable lumière.   C’est en faisant son propre chemin de Damas que l’on peut rencontrer son Christ intérieur, le pur Amour…

J’étais totalement présent, je buvais même ces paroles comme du petit lait tellement celles-ci vibraient en mon for intérieur.    C’est à ce moment précis que je compris les deux natures de l’homme.  Je les connaissais pourtant mais la parole ne s’était pas faite chair ; j’avais rencontré mon Messie.  Cela peut paraître singulier car j’avais peut-être déjà effectué mon chemin de Damas…  Avais-je trouvé la lumière qui mène au  Schéol ?  En tout cas, je me devais de ressusciter, de revenir à la vie.   Cela ne serait pas, je pense, sans difficulté, oh non !   En effet, je me devais  d’être  vigilant afin de ne pas me retrouver à Rome, comme Saint Paul.

Monsieur De CASABONDE me toucha l’épaule et je sentis comme un déclic, un déverrouillage, quelque chose qui se mettait en place.  Philippe me prit par le bras, accompagné des deux ‘Frères’ et m’emmena vers un endroit inconnu pour moi, mais fort symbolique.  Pour s’y rendre, il y avait une voiture qui nous attendait.  Nous nous dirigeâmes alors vers la montagne d’Alaric.  Je ne savais pas ce que j’y trouverai, mais du fond de ma mémoire un nom me parvint : ‘Rheadae’. Le voyage dura un long moment et nous arrivâmes au pied de cette  montagne ; c’est là que nous nous restaurâmes.

Cette visite n’était en fait que le début d’une aventure extraordinaire.   Toutefois, je ne peux encore vous dire ce qui se passa en ces lieux,  car pour cela, je devais me rendre dans un endroit bien précis pour que je sois à l’écoute du temps.

A la bastide… d’Armandière

Bonsoir à toutes et à tous,

Je vous remercie des retours que vous me faites au sujet de mes articles.  Beaucoup d’entre vous me disent que cela leur permet  de se mettre en chemin.  D’autres encore, en admirent la beauté ; pour les autres abonnés, il s’avère que vous passez un bon moment avant de retrouver le tumulte de votre vie.

J’en suis fier et je n’ai pas honte de le dire. Mon but est atteint, j’espère que cette lettre ne restera pas  seulement en votre possession, mais, qu’à votre tour, vous la partagerez avec d’autres…   Je m’aperçois que vous êtes de plus en plus nombreux(ses) à vous engager sur une voie  ; cela réjouit mon cœur car c’était mon but en ouvrant ce blog.  Je passe beaucoup de temps pour vous satisfaire, je suis toujours soucieux de trouver ce qui éveillera votre curiosité du moment.

Le temps y est-il plus favorable ? Je le pense… C’est la raison pour laquelle je m’efforce de vous montrer un chemin parmi tant d’autres,  voire de faire appel au meilleur de vous même.   Vous êtes de plus en plus intéressés à lire mes articles, à les commenter ainsi qu’à commander mon livre ‘LUEUR’.   Je vous remercie du fonds du cœur.

Ce soir, je vous invite à visiter la Bastide d’ Armandière… Un lieu des plus surprenants.

Si par hasard, vous allez dans le sud, du côté de Limoux et de Rennes-les Bains, un peu sur les hauteurs, vous aurez peut-être la chance  d’apercevoir  une énorme demeure.

Je vous conseille de ne pas chercher à y entrer, car pour ce faire,  il faut y être invité par son propriétaire.   C’est, du moins, ce qui se dit dans le coin…  Je dois vous avouer que bien peu de personnes savent, en fait,  à qui appartient cette bastide ; en effet, aucun habitant des environs n’a jamais eu l’honneur d’ y pénétrer.

Toutefois, les langues vont bon train.   Il y a des gens qui  pensent que cette imposante demeure doit cacher quelque chose.   En effet, cet endroit n’est pas loin du mont Bugarach, cette montagne sacrée, réputée pour ses ‘montages’-canulars dont sont à l’origine certaines personnes peu scrupuleuses et avides de scoops et d’argent.  Pourtant, certaines fois, ce qui s’y passe n’est pas de l’invention…

… Mais moi, je vous avoue, maintenant, que j’ai eu l’honneur de rencontrer le propriétaire de cette bastide.   Je vais vous relater  mon expérience et  ce que j’ai vécu dans cet endroit.

Il y a bien longtemps, j’ai été convié, dans le département de l’ Aude  par un étrange personnage, certes, mais très intéressant  tout de même. J’avais été attendu à la gare de Perpignan par un homme qui se présenta comme l’homme à tout faire de Maître Tobias Vernaire.    On l’appelait  plus communément Maître Vernaire, car c’est de lui qu’il s’agit.

Nous sommes donc partis en voiture vers les hauteurs du pays.  Imaginez un peu ce lieu séculier que l’histoire nous a laissé et sur lequel  tant de conjectures possibles et inimaginables ont été échafaudées…  Ah ! le passé, quand il nous tient…

Dans ma tête, cela se précisait de plus en plus, et, tandis que nous roulions vers notre destination, les dires des ésotéristes  en mal de reconnaissance me revenaient et me berçaient.  Tout à coup, je vis que nous étions déjà arrivé à la bastide.

La grande porte s’ouvrit doucement et nous entrâmes dans ce lieu chargé ‘d’ histoire inconnue’.   Aussitôt, un homme vêtu  d’un autre temps descendit les quelques marches qui menaient  au perron et  me salua respectueusement.  Oui, cet homme, avec toute la prestance  de sa fonction me pressait de le rejoindre.

C’est dans une grande salle que je fut convié à m’asseoir, là près de la cheminée, où subsistait l’odeur d’un bon feu de bois.

Il est vrai que nous n’étions qu’au sortir de l’hiver et que les veillées, à cette époque de l’année, peuvent encore être froides.

Le Maître de ces lieux ne tarda pas à me rejoindre.  Il somma  son serviteur de préparer l’Immortelle. Quelques minutes plus tard, je vis l’homme  réapparaître, apportant un plateau sur lequel étaient posées deux tasses et une théière.   Je compris donc que l’Immortelle était une boisson, voire un breuvage.

Tobias me servit, en me disant : “Ceci est plus qu’une tisane, c’est un remède  d’exception que vous allez découvrir tout au long de votre séjour”.

Je bus donc quelques gorgées de breuvage.   C’est alors que le Maître se mit à parler :

“J’ai appris par mes pairs que vous étiez de la ‘famille’.   Savez-vous que peu de gens connaissent cet endroit ?  Pour y être admis, il faut être initié au Secret.  J’ai eu l’occasion de me renseigner sur vous, sur vos personnalités diverses et multiples  ;  c’est ainsi,  qu’après maintes réunions avec les ‘Frères’ , je vous ai fait chercher.  Mon but est de vous faire profiter de mon savoir car le temps vient où le monde doit changer.

Je viens ainsi de vous révéler la raison de votre venue à la bastide d’ Armandière.   Cher ami, pouviez-vous imaginer qu’ici, il se passait des merveilles ? Non…

Rien ne vous a été dit, pourtant, par votre finesse d’esprit vous avez eu l’intuition que ce lieu était hors du commun.”

De toute bonne foi, dans mon for intérieur, je le savais certainement, mais cela ne m’avait pas traversé l’esprit ; je me dis, qu’il me fallait faire de cette aventure, une expérience.

Avant de me congédier Maître Vernaire me dit de revenir en fin d’après-midi  et de l’attendre près de ‘la grange aux loups gris’. Il m’emmènerait alors faire une visite.

Avant de me rendre à ce rendez-vous j’allais avec l’homme de main préparer ma chambre et après je m’ y reposais.  Ma chambre se trouvait à l’ étage, sous les combles ; de suite, je remarquai qu’il s’agissait d’une chambre haute réservée aux invités de marque.

Cronos, lui, filait à grand pas, dévorant au passage les enfants du siècle.  L’heure venait bientôt de me rendre ‘à la grange aux loups gris’. Dans ma chambre, était posé sur ma table de nuitun carré que l’on nomme carré palindromique  Sator ou carré  magique. A l’intérieur, un plan était dessiné pour que je puisse me rendre à la grange.

Une dizaine de minutes plus tard, je parvenais donc à la ‘grange aux loups gris’. Le Maître m’attendait car, pour accéder à ce lieu, il fallait franchir  la porte qui relie le corps à la tête, par deux petites clef qui l’ouvrent.  Mais ce n’était que la première porte ; en effet, pour pénétrer en cet endroit, il fallait traverser douze portes.

Toutefois, avant que je puisse entrer, il me fallait franchir le voile invisible.  Le Maître, alors,  fit tourner la porte sur ses gonds afin de faire sauter le verrou.

Enfin j’étais arrivé à la septième porte, celle qui nous mène sur des chemins labyrinthiques, afin que l’on puisse être éclairé par la lumière blanche, la lumière rouge, et, pour terminer, la lumière verte.

“En effet, le Sacré se crée et cela crée les parfums, la quintessence, le feu”… me dit Maître Vernaire.

Il avait bien raison car une odeur me monta aux narines ; je reconnus alors cette huile de grand prix que l’on nomme ‘nard’ et qui est une huile de passage.

“Pour accéder au secret des secrets il faut vous emparer de la myrrhe” me dit encore le Maître.   “Elle est la vie et la mort”. C  ‘est  à ce moment là qu’une effluve me parvint discrètement :  c’était le Galbanum qui me ‘demandait’ si je voulais rester ou partir.

Le Maître me dit alors :  “C’est la spagyrie dont tu peux voir les quatre piliers qui sont fondamentaux :

  • L’ Alchimie,
  • La Philosophie,
  • L’ Astronomie,
  • La Vertu

Ce sont des points importants”.

“C’est pourquoi je te dis : Apprends donc l’alchimie, qui porte aussi le non de spagyria, qui enseigne l’art de séparer le faux du vrai. Ainsi est la lumière de la matière” (Paracelse).

Le Maître continua : Solvé et coagula.   Dissous et coagule, car l’un est une liqueur, l’autre est une oleité et enfin la troisième un alkali”.

“Tu sépares alors la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie”.

Telle est ma quête

Suivre l’étoile

Peu importent mes chances

Peu importe le temps

Ou ma désespérance

Et puis lutter toujours

Se damner

Pour l’or d’un mot d’amour

Je ne sais si je serais ce héros

Mais mon cœur serait tranquille

Et les villes s’éclabousseraient de bleu

Parce qu’un malheureux

Brûle encore, bien qu’ayant tout brûlé

Brûle encore, même trop même mal

Pour atteindre à s’en éclater

Pour atteindre l’inaccessible étoile

(La quête, Jacques BREL)

Le Maître venait de tout résumer : c’était bien le but de ma visite ici, à la bastide d’ Armandière.  En présence d’un ‘Frère’ j’eus donc, il y a bien longtemps, l’occasion de voir l’endroit où réside le secret des secrets.

Ce n’ était pourtant qu’un peu du voile qui m’avait  été permis d’entrouvrir. Mon séjour chez Maitre Tobias Vernaire marqua à tout jamais ma vie et aujourd’hui voilà qui je suis…   Je sais parfaitement que mon parcours n’est pas fini et qu’un jour prochain je reverrai le  Maître, mais qu’auparavant, il me faudra franchir la douzième porte…

Je vous remercie de votre attention et vous laisse méditer ce texte… à votre aise !