Rêve d’enfant

Bonsoir à toutes et à tous !

En ce début d’année,  je vous présente tous mes voeux de santé, de paix, de joie.   Je souhaite que tous vos projets trouvent une pleine réalisation.

Pour ce premier article de l’année, je vous propose  de faire un rêve… celui que vous aviez lorsque vous étiez enfant.

Peut-être que vos souvenirs resurgiront et qu’à votre tour vous partagerez ce rêve…

‘Le secret du bonheur est simple : Trouvez ce que vous aimez faire réellement et ensuite dirigez toute votre énergie vers cette activité.  Quand vous aurez fait cela, l’abondance coulera dans votre vie et tous vos désirs se réaliseront avec aisance et facilité’.

Il n’est pas besoin que je ferme les yeux pour rêver, mais simplement je ‘visualise’ ce que je désire.  En effet, lorsque j’étais enfant, je pensais à aider mon prochain pour qu’il puisse être à l’image des  saints et des saintes dont je lisais la vie dans mes livres.  Cela peut-être présomptueux pour un enfant, mais il y avait en moi une part de ‘merveilleux’, au sens où tout est merveilleux, bon et même très bon, sans excès, une co-naissance…  quelque chose que je savais depuis toujours mais que les mots ne pouvaient rendre à sa superbe. Je voulais tellement donner que cela en devenait maladif au point de me sentir seul malgré  mon entourage.   Je savais,  quelque part, que pour aimer je devais donner ce que j’avais reçu en venant dans ce monde, mais j’avais oublié quel était le don que je devais faire à l’humanité…

Ne pas savoir cela est frustrant pour tout homme, même pour un enfant, qui plus est, veut tout contrôler… alors, je restais avec mes interrogations, seul face à moi-même.  Dans ma pénombre intérieure, un  combat singulier a commencé à naître,venant du firmament de mon âme et du trou noir de mon inconscient. À cette époque, je n’étais pas bien âgé, je n’avais que sept ans, simplement, cet âge où la raison s’impose comme une fatalité universelle.

Donner et se donner pour un peu plus de joie, à travers celui à qui vous donnez… Mais encore faut-il savoir ce que vous donnez.  À cet âge où j’étais vraiment dans la joie, je ne transmettais que ma présence, mon juste équilibre, celui-là même qui me permettait d’être debout.  C’est, je crois, le plus merveilleux des ‘dons’ que’ celui de faire passer l’équilibre de l’Amour, celui qui vous donne la joie. Être l’illuminant rayon du matin malgré cette ville triste et froide…  Quelle lumière pour ceux que vous cotoyez !  Un petit peu de parfum demeure toujours sur la main qui te donne des roses…  et c’est cette effluve qui me revient tant d’années après, ce parfum d’Amour qui passe entre tous les hommes…

Je voulais donner, oui, donner de l’intérieur de moi-même pour un rayon de soleil sur le visage qui recevait ce cadeau… chose pas aisée en notre monde !  Il faut respecter les convenances, les ‘bien-séances’, le politiquement correct.   Alors, plus je me trouvais dans l’incapacité de pouvoir donner, plus je voulais donner. Je me voyais comme Jésus devant de nombreuses personnes qui me regardaient donner la joie de l’ Amour et, c’est en ayant traversé cette difficulté que j’ai trouvé mon équilibre.  J’étais dans un autre espace-temps, quelque chose d’impalpaple mais que mon âme, elle, reconnaissait pour l’avoir expérimenté en d’autres temps.

Je ne vends ni ne donne rien, mais je transmets ce que j’ai reçu car la chose la plus noble que  je puisse faire c’est donner aux autres pour qu’ eux -mêmes puissent transmettre ce qu’ils reçoivent, parce que la vie est courte, l’art perdure, l’occasion est fugitive et l’espérance, trompeuse.   Le jugement est difficile, et je dois chaque jour me remettre en question.

Voilà dans ma conscience d’enfant ce rêve qui n’en était pas un d’ailleurs parce que pour moi cela était tout à fait naturel.   Aujourd’hui,comme hier, je ne sais pas bien ce que je donne mais au fond de mon âme, dans un lieu magique ou pleins de trésors se trouvent, je sais que c’est en passant la main sur une personne que je transmets un peu de mon équilibre véritable.

Remplie alors d’humilité, une voix me murmure à l’oreille  : ‘… et sous la fenêtre de ton bureau, une foule de gens attendra sur le trottoir comme on vient visiter un prophète pour le dernier des maux(mots)…

3 réflexions au sujet de “Rêve d’enfant

  1. hello l’Ami,
    je me suis amusé à lire ce billet car certains termes sont mot pour mot les miens pour les vœux envoyés aux proches (santé, de paix, de joie)
    ce qui est encore plus amusant c’est le déroulé de l’enfance …. quasi similaire pour ce qui de l’aspiration d’apporter de l’aide aux autres …un peu de joie et de bonheur. pour ma part je me tournais vers Jésus ou bien Marie Magdalena lorsque j’étais en difficulté. de façon innée bien que Catholique de naissance …. je me sentais Cathare, chrétien primitif dont l’objet était d’apporter de l’aide à celui qui lui en faisait la demande et qui était prêt à recevoir.
    je te remercie pour ce partage qui a réveillé quelques beaux souvenirs.
    que tes désirs les plus élevés se réalisent rapidement.
    Eric le scribe

  2. **Tous mes voeux de bonheur, de joie, de partage et d’amour, à vous et à votre famille pour cette belle année 2011 qui s’annonce, M. Matsima**
    C’est un plein rêve d’enfant que je commence la mienne grâce à vous. Me revoilà plongée dans le bain des souvenirs, pas non plus pas très facile à porter pour un enfant mais pas de regret. Ce qui est à vivre est fait et bien que cela remonte…je suis entrain de réaliser que l’enfant n’a pas totalement disparu car c’est à chaque jour de la vie qu’il faut “rêver”.
    Continuez à me, à nous, faire rêver, c’est merveilleux***
    SophieDidi

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