Le voyageur sans passé

Bonsoir à toutes et à tous,

Je remercie les nouveaux abonnés et surtout les commentaires que ‘le Secret’ a suscité.  Toutes les personnes qui ont répondu, sur le blog, ou en privé, font bien sûr avancer le débat.  Alors… n’hésitez pas !  Vos commentaires ont leur place sur cet espace et il est heureux que tous puissent profiter de votre savoir…

Cette semaine, pour le tableau d’honneur, j’ai choisi un couple d’amis, Annie et Alain.

Ce couple, depuis l’été dernier, souffre moralement car leur propriété de Gières (près de Grenoble), va être démolie.  En effet, la mairie  a racheté  leur terrain pour y faire construire des logements sociaux : mes amis se trouvent donc expropriés.  Cette maison ,ils l’avaient depuis trente ans et ils y avaient mis beaucoup d’affection.

Voilà ce que propose un maire d’une commune de Grenoble.  C’est bien le ‘social’, oui… mais à quel prix ? … et au détriment de qui ?

Si vous pouviez avoir une pensée pour mes amis cela les soutiendrait énormément.  Je vous en remercie du fond de mon cœur.


… Avez-vous déjà rencontré un voyageur sans passé ?  Si ce n’est pas le cas, je vous invite à lire le récit qui suit…

Si vous passez par Enckernföde près de Kiel, ne vous avisez pas d’aller à l’église luthérienne de Saint Nicolaï.  Vous ne trouverez plus rien, tout du moins, rien, car il n’y a rien…

Ne vous mettez pas dans la tête que j’ai fait un rêve, non cela est bien plus que ça !  Je sais, j’ai fais ‘un voyage’, j’ai peut-être été transporté en esprit comme certains prophètes ont put le faire.

Ne croyez surtout pas que je sois devenu fou.  Simplement, laissez- moi vous conter ce récit…

Je me trouvais dans cette cathédrale, j’avais déjà passé les deux porches et je me tenais devant ce dessin qui était au sol.  Oui, j’étais devant le labyrinthe, pourtant il n’y avait ni Minotaure,  ni fil d’Ariane…  simplement, je découvrais la Jérusalem céleste avec ses douze pierres précieuses.

Ceci me revint à l’esprit comme un éclair.

‘Ce qu’un homme ne sait pas ou ce dont il n’a aucune idée se promène dans la nuit à travers le labyrinthe de l’esprit’ (Goethe).

En fait, ce labyrinthe est un chemin vers les étoiles.

Ainsi, je me mis en branle et commençai à avancer dans cet escargot qu’est ce labyrinthe.  C’était mon pèlerinage et nous étions bien sûr un vendredi ; de plus,  il était 15 heures.

Je venais de faire plusieurs tours quand je me sentis partir en arrière ;  j’allais tomber tandis que ma vision se brouillait. Les bancs de la cathédrale disparurent et je fus ailleurs, mais, bien ici même, dans ce lieu saint.  Tout était différent  mais bien semblable ; toutefois, cela ne ressemblait aucunement à ce que je connaissais…

Je savais que beaucoup de choses peuvent se passer dans le labyrinthe d’une cathédrale, surtout dans celles qui font partie des étoiles. En effet,  au  lieu précis où je me trouvais, j’étais en relation avec la Vierge, cette constellation, dont l’étoile la plus brillante est Spica qui éclaire le cœur de tout chercheur.

C’est alors que j’aperçus au loin quelqu’un qui s’ approchait de moi.  Je ne savais pas qui il était, non, mais je savais au fond de mon âme qu’il ne m’était pas inconnu.  Cette personne, un homme, s’arrêta  à quelque mètres de moi et me salua .

Je le regardais, mais je réalisais que ce n’était pas moi qui voyais cet homme.  Cet homme était un homme jeune mais d’un autre temps.  Comment était-ce possible de regarder sans voir…?   j’étais ébloui par son aspect, par sa lumière  profonde et blanche.  Que me voulait-il ?   À ce moment-là, il m’était impossible de le savoir, tellement j’étais stupéfait.

L’homme se présenta, se dénomma  le ‘Saint Frère’. Je ne savais pas du tout ce que cela signifiait mais j’étais vraiment éberlué.  Voyant mon  émoi, il me dit :  ‘Je suis le voyageur sans passé’  … Cela ne me renseigna guère plus.  J’eus alors un rire nerveux et je lui dis :

‘Ce n’est pas pour vous moquer de vous que je souris

C’est parce que d’autres se riront de vous ,

En me faisant passer pour fou.

Je sais bien, cher Maître, que derrière le visible il y a l’invisible, celui qui est encore plus vrai que ce que l’on peut voir.”

Voilà… maintenant cet homme, ce voyageur inconnu me regardait de haut en bas comme si j ‘étais un objet de foire.

Puis il y eut comme une nouvelle éclipse, sans que rien ne se voile, et, venant  de l’invisible j’entendis ces quelques paroles :

‘Dans un certain règlement, l’adepte ne demeure jamais dans le même lieu longtemps ; il se retire alors du monde pendant des années afin de se régénérer.’

D’ où venaient ces paroles, je ne le savais pas, mais l’homme se tenait, lui, comme suspendu dans les airs ; c’était comme s’il y avait un voile, un rideau, entre lui et moi.

Je le regardais avec admiration, car au fond de moi quelque chose avait littéralement  changé.  C’est alors qu’il me dit :

‘Jamais je ne serais comme avant,

Car mes lèvres ont goûté au doux délice de la vie.

Jamais je ne serai le même

Car mon corps a reçu ce doux parfum,

Ce vent d’immortalité.

Et de ta main, oh ! Dieu,  j’ai reçu le calice,

Le vase d’Ambroisie, ce nectar d’immortalité parfaite’.

Que me voulait cet homme ?   Qui était-il réellement?

Pour moi, impossible encore de le savoir.  Seule, mon âme avait l’empreinte, la douce vibration de ce personnage.  C’est à ce moment qu’il pointa sont indexe vers mon cœur et me dit :

‘Connais-tu l’Adam Kadmon, l’homme primordial’ ?

J’ étais étonné de sa demande.  Je le laissais donc parler.

‘C’est l’interprétation mystique par la kabbale de l’imago-dei.  La création de l’homme à la ressemblance de Dieu’.

Et il continua :

‘La ‘cabale phonétique’, bien différente de la savante kabbale hébraïque, existe cependant.  C’est elle qui ouvre les portes les mieux scellées’.

Il ajouta aussi :

‘Sais-tu qui est l’Esméralda du savoir ultime et spirituel, tombée du front de  Lucifer, lui même ‘tombé’ dans la matérialité  ?  L’homme, quoi’ ?

Il venait de toucher en moi quelque chose de profond, mais d’indéfinissable ; j’étais ému jusqu’aux larmes.  Non, je ne pleurais pas, mais une joie profonde et vraie m’avait envahi.

Voyant cela il reprit :

‘Et de cette chimie de Dieu,

Je sors,

Toute la glaise qui repose aux pieds de l’Adam Kadmon.

J’en fais alors une pierre parfaite qui deviendra celle des philosophes.

Car la chimie de Dieu est une véritable galaxie à elle seule’.

Il y eut un silence, puis l”homme, d’une voix des plus circonstanciées, me demanda :

‘N’y a-t-il pas aujourd’hui ‘mariage du prince’  ?   Voyant que je souriais , il récita ces quelques vers :

‘Oh! toi vaisseau de lumière,

Cristal aux mille facettes,

Où jaillit la Lumière divine,

Au cœur de cette nef pour venir te poser sur la pierre.

Celle rejetée par les bâtisseurs, qui est devenue la pierre d’angle’.  (Psaume 117,22).

Puis posant les pieds sur le sol, il me montra cette pierre d’angle qui est l’autel.  Il me demanda de gravir les trois degrés, les trois marches conduisant au maître-autel qui se trouvent être les trois vertus théologales :

  • La foi,
  • L’espérance,
  • La charité.

Ce sont également les trois stades de la vie mystique :

  • purgative,
  • illuminative,
  • unitive.

Avant cela, il fallut me dénuder afin qu’en montant à l’autel je sois ‘revêtu’ de justice active et passive (Job 29,15).   Ainsi, j’eus accès à la perfection divine et humaine grâce à Christ ; enfin, j’avais un nouveau vêtement, celui de prêtre en esprit.

Ce ne fut que maintenant, qu’il me fut donné de gravir les trois marches de l’autel céleste et transcendant.  C’était parce que j’avais découvert ma nudité que je pouvais, dés lors, gravir les degrés mystiques pour être revêtu de l’aube et de la chasuble qui faisait donc de moi un homme Dieu.

Cela était si vrai que je me sentais observé de l’intérieur ; je n’étais plus le même, certes, j’avais acquis un degré dans l’évolution véritable de l’homme…

C’est ainsi qu’en ce vendredi, je reçus une nouvelle initiation.

Mon regard se porta de nouveau sur le ‘Saint Frère’, mais je ne le vis plus, il avait, lui, disparu !  De ce fait, je terminais mon tour du labyrinthe.

Que venait-il de de passer ?

Rêve, vision, tout cela  étaient de la même veine.

Qui peut me le dire  ?

Je le sais,  je ne trouverai personne, car je suis seul à avoir traversé mon âme.

Je vous souhaite un bon  week-end et une bonne semaine.

Le Secret

Bonsoir à toutes et à tous,

Cette semaine d’autres personnes se sont renseignées pour mes stages individuels en magnétisme ; ces mêmes  personnes ont également acheté mon ouvrage ‘LUEUR’ .  Je les remercie d’avoir franchi cette étape.   J’ai également eu le plaisir de connaître l’un de vous, Éric, et je dois dire que cette nouvelle connaissance me ravit car nous avons ensemble de longues conversations sur diverses thématiques…  Il y a toujours un après ‘blog’…

Je rappelle que chacun(e) peut donc s’il/elle le désire  prendre une consultation en mon cabinet afin de faire le point sur son cheminement.  Je reste donc à votre disposition pour tout renseignement, merci.

Ce soir je vous parlerai du Secret.   Si vous en avez-un, votre commentaire sera très utile pour notre groupe.

Alors à vos claviers afin de nous faire lire ce que vous cachez au fond de vous…

Je sais, j’ai un secret.  Cela fait longtemps que je le possède, mais hélas, je ne connais pas la nature de ce secret.  Pourtant,  je sais que j’ai ce secret.

J’en ai véritablement la confirmation, chaque jour je prends d’avantage conscience que j’ai quelque chose de différent.  Je le sais par des moyens qui ne sont pas matériels, mais qui sont plutôt intuitifs.

De jour en jour, je me rapproche alors  de ce secret, non par ma volonté propre, mais par quelque chose d’extérieur à moi.   Un agent extérieur qui m’enverrait des signes particuliers que je pourrais capter afin de toucher dans l’invisible, ce secret.

Cela me demande une grande rectitude envers moi et envers mon entourage parce que je commence à comprendre de façon encore partielle qui ‘je suis’, et ce que je fais ici, sur terre.

Je ne discerne pas encore ce secret mais j ‘en perçois les vibrations de plus en plus fortement à mesure que le temps passe.  Je sais que ce secret n’est pas de ce temps, qu’il appartient à un autre espace-temps dont la ‘couleur’ est aujourd’hui révolue, bien que son essence persiste encore…

Je dirais même que sa vibration persiste. C’est une chose qui est en moi, malgré tout ce que je peux vivre.

Ce secret peut être sur plusieurs plans à la fois ; c’est un voyage initiatique depuis la nuit des temps, l’aube de l’humanité.  Cela semble une résonance intersidérale, une résonance cosmique, une nouvelle convergence harmonique à l’échelle du cosmos. C’est un rayonnement invisible pour l’homme, mais bien réel pour l’initié.

Ce secret est ‘vivant’ mais rien ne rappelle cette vie, comme nous la concevons, nous humains.

Pourquoi  parler ainsi ?  parce que ‘je suis  ce que je suis’, bien que n’ayant pas conscience totalement de ce que pourrait être ce secret.  Simplement, j’en  perçois les effets, il est en moi et à l’extérieur de moi.   Il fait partie  de ‘qui je suis’.

Ce secret, il n’est pas encore temps de le divulguer ;  chacun doit être d’abord un ‘adeptat’ avant de connaitre, d’entrevoir cette énergie secrète.

Pour être cet ‘adeptat’, il faut avoir reçu le’ sceau’ avant  le grand pèlerinage sur terre, un peu comme la marche  des Hébreux dans le désert…

Il y a beaucoup de demandeurs mais peu d’élus. Aujourd’hui, peu de monde sait qu’il est sur le chemin de ‘l’adeptat’ du secret.  Mais le temps vient où la révélation se fait à ceux qui ont reçu le ‘sceau’ de l’illumination.  Cependant, il y a plusieurs vérifications, plusieurs grades à obtenir dans ‘Les ‘étoiles de Compostelle’ (Henri VINCENOT)

Je dis tout cela afin que chacun(e) puisse devenir ‘un aspirant’ au secret.  Je souligne toutefois, que je ne dis pas cela pour vous déplaire, ce n’est  aucunement dans ma nature de le faire !  Comme tout ce qui est en haut et comme tout ce qui est en bas est bien orchestré, tout y a  sa juste place. C’est ainsi que la mécanique fonctionne.

Je sens en moi, rien qu’à l’évocation  de ce secret, monter une force comme un serpent qui se réveillerait  pour se lover le long  de ma colonne vertébrale dans le but de cracher son  venin sacré au sommet de ma tête.

C’est le caducée d’ Hermès, la baguette magique des fées,  l’œuvre enfin rassemblée  après tant d’années de travail (en quasi solitaire).  Oui, je bascule hors du temps, dans un espace inconnu où je suis en interaction avec le secret.

Je sens alors des ailes qui me protègent, me recouvrent, semblable peut-être à Hermès également protégé de cette manière.  Mes ailes, elles, sont dans le dos.  Ces ailes qui me protègent appartiennent-elles à des anges, à des archanges  ?   Mais alors, quelle différence, si se n’est le nombre d’ailes ?

Qui suis-je ?  Je sens autour de moi une lumière scintillante, comme un feu qui ne se consume pas, une lumière surnaturelle.  Je suis cette lumière,  je ne suis plus le même et pourtant je suis toujours là…

Voilà ce que je ressens face à ce secret, et voilà ces signes qui me sont donnés  personnellement.

La connaissance n’est rien sans la pratique car il faut toujours naître avec ; cela  est plus important que la connaissance ‘livresque’ qui, elle, est due au domaine des intellectuels.

Pourtant, il y a le chant du cygne, majestueux oiseau glissant sur le lac de la divine conscience et qui m’appelle, moi qui suis sur la rive droite du lac.  Il m’appelle pour partager ‘l’œil du tigre’, pierre trouvée au fond de l’eau.  Ceci est un peu l’image  du monastère bénédictin de  Cimiez où est inscrite cette devise : ‘Divina Subi Canit et Orbit’ ou  ‘Il chante divinement pour soi et pour le monde’, car le cygne couve l’œuf du monde.

Il me faut marcher sur les eaux du lac pour aller à la rencontre du cygne qui m’est donné de découvrir.  Voilà donc l’union des opposés  ; c’est parce qu’il est le signe chantant qu’il est devenu androgyne et qu’ainsi la devise du monastère devient réalité active pour tous ceux sur le chemin initiatique.

Le cygne est comme la barque solaire que celui-ci guide sur l’océan céleste avant de devenir un ange.  Ainsi le mercure sera voué à la mort et à la décomposition.

Le mercure va donc transmettre son âme au corps interne du métal imparfait, inerte et dissous.  C’est bien ce que nous rappelle si bien Basile VALENTIN, (moine bénédictin et alchimiste).

C’est à bord  de cette barque que je parcours le lac comme l’ont fait avant moi les ‘dieux’.  Mais le secret ou est-il ?  j’entends alors la langue des oiseaux, cette herméneutique  qu’est à la lettre ce que la mathématique est au chiffre.

* La mathématique divise

* La lettre unit

C’ est maintenant à moi de faire l’anagogie, la critique de ce que je reçois ici :

Avec une bonne méthode de raisonnement  analytique je chercherai et je trouverais en moi la réponse qui a été déposée il y a des milliers d’années.  Alors que j’étais autre, c’est cela la renaissance.   Je ne sais toujours pas quel est mon secret, mais pourtant il y a transubtantiation.  C ‘  est bien la transformation d’une substance en une autre qui se déroule en présence des oiseaux divins sur cette étendue magnifique  .

Je suis simplement seul sur les eaux primordiales, pourtant ce n’est pas la mer Rouge ; toutefois le chant du poème y ressemble.

” Quand malgré tous les efforts

on ne peut ni reculer ni contourner l’obstacle,

il ne reste plus qu’à le franchir.

Il faut alors connaitre Dieu d’une âme sereine

pour faire disparaître les ténèbres de la tempête.

Dieu calme les vents

Dieu apaise les vagues.

Va de l’avant, va de l’avant, va de l’ avant”. (Auteur inconnu)

Ainsi une porte s’ouvre devant moi ; soudain je me retrouve de l’autre côté.  Il y a pourtant les gardiens du temps, qui à la vue de la barque n’ont pas bougé.

Les gardiens avaient simplement entre leurs mains un nœud , que l’on nomme ‘nœud d’Isis’.

J’ ai le dos courbé en  passant le sablier du temps ou Janus, maître aux deux visages, me regarde.

Oui, j’avais passé la porte du temps, j’étais un autre…

Avais-je traversé un autre temps ou étais-ce ma faculté d’imagination, de rêver ?

Je pense bien que tout ce que je ressens, et, à l’instar de ce secret, peut intriguer.  Je ne sais toujours pas ce qu’il représente …

Ami lecteur, sais-tu quel est le secret ?

Ton aide est précieuse car je pourrai enfin dévider le fil d’Ariane…

Je vous souhaite donc un bon week-end et une bonne semaine  pour trouver le secret…

Phénomène paranormal ?

Bonsoir à toutes et à tous !

Ce soir, je remercie et souhaite mettre à l’honneur toutes les personnes qui  commentent  et font vivre d’une façon ou d’une autre ce blog  ;  grâce à vous, je trouve l’inspiration pour écrire de nouveaux articles, vos remarques me permettent de vous proposer des Thérapeutes dans les disciplines que vous appréciez.

Merci donc à Édouard, Eric, Danny, Sophie, Mathyss,  Patrick, Orlane, Julien, Stéphanie, Martine, Maryse, Josiane, Régine, Yvan, Isabelle, Marlène, Clode,  Clovis,  Cécile, Serge, Nathalie et toutes les personnes que je croise au fil des semaines, tant vous êtes nombreuses et nombreux à répondre aux articles de ce blog, que ce soit en direct ou en message privé.  Merci aussi à ma mère Irène et à ma femme Annie pour leur confiance en mon travail…

Merci à vous toutes et à vous tous pour votre amitié.  Maintenant, je souhaite vous donner quelques nouvelles de mon livres ‘Lueur’ :  De nouvelles personnes ont acquis mon ouvrage ; ces personnes habitent  la Bretagne, la Corse, Paris… Par ailleurs, je  conserve toujours la fidélité d’un libraire suisse  ‘Les Rayon du Soleil’ qui ma commandé encore  30 exemplaires  de mon ouvrage afin de le diffuser en pays helvète.

Je vous remercie toutes et tous de votre soutien tant sur le blog  qu’auprès de vos amis et connaissances… MERCI !

Je vous informe, par ailleurs, qu’en  ce début d’année, une personne a commencé avec moi une formation individuelle en magnétisme.    Je rappelle que si cela vous intéresse,  vous pouvez me contacter par téléphone ou par e-mail en me laissant vos coordonnées téléphoniques, afin de prendre un premier rendez-vous pour faire le point au sujet de votre  cheminement.   Cette formation peut débuter tout au long de l’année selon vos disponibilités, et selon votre propre rythme.   N’hésitez pas à vous renseigner !

… Il se fait tard, et pourtant, c’est là que  se  trouvent les meilleurs moments, quand nous sommes entre chien et loup.

Quand je ne sais plus où je me trouve, que mes yeux se ferment littéralement, que je suis seul, c’est justement à ce moment précis que les ouvriers se préparent  pour l’usine.  Moi, j’écris mes vers les plus sublimes lorsque j’entends au loin les pas des  hommes qui s’avancent dans la nuit…

Je m’imagine ainsi au chaud, eux dehors en partance pour leur lieu de travail.  Ils sont comme cela, les êtres  de la nuit : j’attends donc que la ville s’éveille pour moi me coucher quelques heures.

C’est ma vie, celle ‘d’un marginal’, un écrivain invisible… seul, enfermé dans ma tour d’ivoire :  qui suis-je pour vivre dans la marge d’une vie repliée sur moi-même ?  Je n’ai pour toile de fond qu’une fausse considération de mon humble environnement.

Tout est si bien que je suis face à cela : ma terre natale est un gros sein, et le lait pour les hommes a la  texture onctueuse du vent.   Ma terre  natale ignore les races, mélange dans l’écume tous les hommes qui ont une chanson sur les lèvres.  Non, en vérité, je n’étais pas d’ici.  J’étais de nulle part, étranger à moi-même.

Mon visage était en arrière, dans le courant, la dérive des étoiles ; c’est là que Muriel, Nathalie et toutes les autres passent et que je ne vois pas.  Parfois, les rêves sont plus persistants que la réalité d’une vie bien rangée.

J’égraine alors mes souvenirs où le vide se fait aussi limpide que l’eau d’une mare.  C’est triste tout cela…

Replié sur moi, je m’auto-analyse comme un professionnel de santé pourrait le faire. Remontant à mon ancêtre, là, une avalanche d’images s’entassent aux pieds de ma mémoire oubliée. Je ne sais plus qui je suis…  Cela me rappelle  lorsque l’image de la télévision se brouillait  alors que nous étions enfants.  Aujourd’ hui,  je suis devenu adulte ; toutefois, ça n’a pas changé en dépit du fait que la télévision  a bien évolué.   Quelle triste comparaison que la mémoire et la télé !  Nous pouvons tous éteindre la télévision à notre guise, mais les souvenirs, eux, nous reviennent toujours.

Ce sont cela, mes méditations matinales.  Et vous qui me  lisez, avez-vous déjà ressenti aussi les même méditations ?

Mon regard se pose alors sur cette armoire, là-bas, dans le fond de la pièce… oui, c’est là que je passe mes jours avec mes souvenirs…

Dans mes souvenirs, je revois alors une femme corpulente, qui déjà m’avait interpellé  lorsque j’allais à la salle à manger.   Vêtue  d’une robe à fleurs, elle ressemblait à une marguerite ; son visage n’était pas tourné vers le soleil, mais au contraire  était livide, triste, irradiant une faible lumière.  Je ne sais pas qui était cette personne mais je restais là bouche-bée.  En voyant cette femme,  j’eus ‘impression fugace de la connaître.  Elle faisait bien partie de mon univrers, sa silhouette et sa démarche ne me laissaient, en effet, pas indifférent .

Tout ceci n’était pas dénué de sens mais me donnait à moi, quelques indices de mon état de santé mentale.  Étais-je en train de perdre la raison ? Ces pensées tournaient dans ma tête à une vitesse tellement ‘aliénante’ qu’à la fin je dus me tenir au mur, où la scène venait de se  dérouler.   Je trouvais donc vite de quoi m’asseoir afin que je ne tombe pas par-terre de tout mon poids .

Ceci n’était pas la première fois qu’une telle chose se produisait.  A mon sens, j’avais été l’objet d’un phénomène étrange ; pendant ces quelques secondes, mon environnement avait changé dans la perception de ce lieu où je me trouvais.

Je ne me sentais en rien différent des autres et pourtant je l’étais, singulier au possible, c’était ma spécificité.  J’étais un autre, tout en étant moi-même ; j’étais deux en un, sans dissociation de personnalité, bien que j’eus parfois tendance à avoir les qualités d’un autre.  Il y avait pour moi d’étranges sensations d’instabilité naturelle, une impression même d’être quelqu’un de binaire, voire un inadapté social  ; du moins, tel était le portrait que je dressais de moi…

Le monde où je me trouvais était pour moi inaccessible par certains côté.  Ceci était ma propre perception à concevoir la vie, ma vie,  peut-être n’était-ce qu’une illusion psychique passagère ? Non, ça ne pouvait pas l’être car je pouvais toucher, parler, voir et entendre tout ce qui était autour de moi et de plus je connaissais ces scènes de vie…

Étrange expérience, ne trouvez-vous pas  ?

Avez-vous eu ce genre de phénomènes  ?…

Je vous prie donc de bien vouloir laisser votre témoignage, si cela vous intercepte,  afin que je puisse trouve la réponse à cet étrange  sujet…

Je vous souhaite une belle soirée et de bonnes méditations…

Rêve d’enfant

Bonsoir à toutes et à tous !

En ce début d’année,  je vous présente tous mes voeux de santé, de paix, de joie.   Je souhaite que tous vos projets trouvent une pleine réalisation.

Pour ce premier article de l’année, je vous propose  de faire un rêve… celui que vous aviez lorsque vous étiez enfant.

Peut-être que vos souvenirs resurgiront et qu’à votre tour vous partagerez ce rêve…

‘Le secret du bonheur est simple : Trouvez ce que vous aimez faire réellement et ensuite dirigez toute votre énergie vers cette activité.  Quand vous aurez fait cela, l’abondance coulera dans votre vie et tous vos désirs se réaliseront avec aisance et facilité’.

Il n’est pas besoin que je ferme les yeux pour rêver, mais simplement je ‘visualise’ ce que je désire.  En effet, lorsque j’étais enfant, je pensais à aider mon prochain pour qu’il puisse être à l’image des  saints et des saintes dont je lisais la vie dans mes livres.  Cela peut-être présomptueux pour un enfant, mais il y avait en moi une part de ‘merveilleux’, au sens où tout est merveilleux, bon et même très bon, sans excès, une co-naissance…  quelque chose que je savais depuis toujours mais que les mots ne pouvaient rendre à sa superbe. Je voulais tellement donner que cela en devenait maladif au point de me sentir seul malgré  mon entourage.   Je savais,  quelque part, que pour aimer je devais donner ce que j’avais reçu en venant dans ce monde, mais j’avais oublié quel était le don que je devais faire à l’humanité…

Ne pas savoir cela est frustrant pour tout homme, même pour un enfant, qui plus est, veut tout contrôler… alors, je restais avec mes interrogations, seul face à moi-même.  Dans ma pénombre intérieure, un  combat singulier a commencé à naître,venant du firmament de mon âme et du trou noir de mon inconscient. À cette époque, je n’étais pas bien âgé, je n’avais que sept ans, simplement, cet âge où la raison s’impose comme une fatalité universelle.

Donner et se donner pour un peu plus de joie, à travers celui à qui vous donnez… Mais encore faut-il savoir ce que vous donnez.  À cet âge où j’étais vraiment dans la joie, je ne transmettais que ma présence, mon juste équilibre, celui-là même qui me permettait d’être debout.  C’est, je crois, le plus merveilleux des ‘dons’ que’ celui de faire passer l’équilibre de l’Amour, celui qui vous donne la joie. Être l’illuminant rayon du matin malgré cette ville triste et froide…  Quelle lumière pour ceux que vous cotoyez !  Un petit peu de parfum demeure toujours sur la main qui te donne des roses…  et c’est cette effluve qui me revient tant d’années après, ce parfum d’Amour qui passe entre tous les hommes…

Je voulais donner, oui, donner de l’intérieur de moi-même pour un rayon de soleil sur le visage qui recevait ce cadeau… chose pas aisée en notre monde !  Il faut respecter les convenances, les ‘bien-séances’, le politiquement correct.   Alors, plus je me trouvais dans l’incapacité de pouvoir donner, plus je voulais donner. Je me voyais comme Jésus devant de nombreuses personnes qui me regardaient donner la joie de l’ Amour et, c’est en ayant traversé cette difficulté que j’ai trouvé mon équilibre.  J’étais dans un autre espace-temps, quelque chose d’impalpaple mais que mon âme, elle, reconnaissait pour l’avoir expérimenté en d’autres temps.

Je ne vends ni ne donne rien, mais je transmets ce que j’ai reçu car la chose la plus noble que  je puisse faire c’est donner aux autres pour qu’ eux -mêmes puissent transmettre ce qu’ils reçoivent, parce que la vie est courte, l’art perdure, l’occasion est fugitive et l’espérance, trompeuse.   Le jugement est difficile, et je dois chaque jour me remettre en question.

Voilà dans ma conscience d’enfant ce rêve qui n’en était pas un d’ailleurs parce que pour moi cela était tout à fait naturel.   Aujourd’hui,comme hier, je ne sais pas bien ce que je donne mais au fond de mon âme, dans un lieu magique ou pleins de trésors se trouvent, je sais que c’est en passant la main sur une personne que je transmets un peu de mon équilibre véritable.

Remplie alors d’humilité, une voix me murmure à l’oreille  : ‘… et sous la fenêtre de ton bureau, une foule de gens attendra sur le trottoir comme on vient visiter un prophète pour le dernier des maux(mots)…